La foi

Dessine-moi un mouton

Un mouton de douceur ou un mouton à suivre bêtement dans un troupeau bien fourni ?

Es-tu artiste de ta vie ?

Es-tu artiste de ta vie, sensible en quête identitaire, ou conformiste, pour une vie rassurante, sans danger, bien dans le cadre (chiante ?)

Oscilles-tu entre besoin d’être comme tout le monde pour te sentir  »intégré’ et l’envie de différence, d’extraordinaire, quitte à te désintégrer ?

As-tu réellement besoin de choisir ton camp ?

Et si la concentration sur ce qui t’anime, là de suite, suffisait à assurer des lendemains heureux, palpitants ou rassurants ?

Et si la sécurité que tu cherches tant se trouvait dans l’instabilité du moment ?

Cet instant où tout est possible, où tu peux changer à volonté de hobbies ?

Où tu peux créer dormir, courir, danser ?

On nous assomme de mesures dites « de sécurité. »

Obligation d’être scolarisé pour sécuriser les enfants.

Obligation d’être vacciné pour sécuriser notre santé.

Obligation d’être diplômé pour être validé par ceux qui posent les obligations et sécuriser ceux qui nous cotoient.

Obligation de répondre à des attentes : sociétales, religieuses, parentales,amoureuses, professionnelles, spirituelles , pour sécuriser la morale….bonnes à mettre à la poubelle.

Plus tu sécurises, plus tu serres et uses.La pression interne monte.

Les envies, aspirations profondes sont refoulées, réprimées.

Quand enfin elles trouvent leur chemin, elles se retrouvent confrontées à des :  »Tu es sûr ? C’est pas très sérieux ? Comment vas tu assumer ta famille ? Il n’y a pas de débouchés ! L’argent ne tombera pas du ciel !  »

Les tourments qui étaient réprimés par des aspirations refoulées peuvent alors s’exprimer.

Les doutes, peurs deviennent nos fidèles compagnons.

Pourtant, il existe une amie encore plus fidèle et bien plus sécurisante que n’importe quelle mesure au monde.

La connais-tu ? L’as-tu déjà ressentie ?

La foi

Une confiance totale en la force de vie qui circule dans tes veines.Une force qui a permis aux rescapés des camps de c..centration de bâtir une vie sur un anéantissement total.

Total ?

Non.

L’humain peut être un bourreau effroyable. Mais les victimes ont une ressource inépuisable. Cette petite étincelle de vie qui fait qu’on s’accroche au souvenir d’être aimé, à la nature, au ciel. La foi.

Présente à la naissance, c’est l’extérieur qui tente de l’exterminer.

La foi.

Heureusement elle est abritée dans un sanctuaire bien protégé. C’est ta volonté qui la préserve.C’est ce flux de vie en toi qui coûte que coûte maintient la flamme de cette foi allumée.

A toi d’en faire un feu de joie.

Ma foi, si tu penses en être dépourvu, ou l’avoir enterrée six pieds sous terre, demande de l’aide.Il y aura toujours quelqu’un pour te montrer le chemin vers elle.

A toi ensuite de chausser tes bottes de sept lieues et la rejoindre. Alors tel un chevalier sur son beau blanc destrier, tu sauveras ta reine, la foi, enfermée par la méchante reine, la société, dans son palais doré, ton coeur.

BZZZ, TRUST IN FAITH

Audrey

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Nous nous sommes perdus. La vérité n’est pas ailleurs.

Nous nous sommes perdus.
Nous avons développé trop de méthodes d’analyse, de protocoles visant à décortiquer nos pensées, notre bonheur et nos malheurs.
A chercher la vérité par l’enquête et l’analyse nous nous sommes éloignés d’elle.
Le bonheur ne se cherche pas.
La vérité non plus.
Ils se trouvent déjà en nous.
Noyés sous nos peurs, nos pensées, nos pourquoi, nos attentes.

Alors comment les retrouver sans même les chercher ?
En nous dépouillant.
En retirant couche après couche nos doutes, nos pensées incessantes, nos désirs et donc nos frustrations. Nos éternels  »pourquoi ?  ». Parfois même, nos  »comment ?  ».

La vérité et le bonheur sont un état d’être et non de faire.
Un état qui est dans le contentement.
Être satisfait à chaque instant de ce qui nous arrive, de ce que la vie nous propose.
Ça ne signifie pas dire oui à tout .
C’est dire oui à l’expérience.
Et accepter ensuite de prendre des décisions si nécessaire.

Il me paraît tellement difficile de dire oui à la douleur. Mais bizarrement dans les pires douleurs, je sais au fond de moi que ça va s’arranger.Qu’elles soient physiques ou émotionnelles.
J’ai connecté une fois la perte totale de foi en la vie. Ça m’a suffit pour passer des mois à devoir remonter une pente bien raide et piquante.
Mais j’ai persévéré.
Au bout d’un an j’ai pu revisionner le fil de cet instant et voir que même là on m’avait aidée.
Merci Merci Merci.

Vous répéter en chaque instant :
 »je suis soutenue, je suis divinement guidée, la grâce est là en chaque parcelle de vie ».
Vous répéter ces phrases en les ressentant avec votre coeur et non votre tête, peut vous apporter le soulagement espéré.

Quand rien ne va à l’extérieur (factures, justice, deuil, violence) la seule et unique ressource accessible est votre capacité naturelle (mais parfois perdue) à croire en la vie.
Croire que vous aurez la force de traverser cette épreuve. Croire que si les oiseaux volent, les feuilles des arbres dansent, le soleil brille, les nuages avancent, la même force de vie circule en vous.

Appelez-la. Elle est déjà là.

BZZZ, bee api-confiant

Audrey
Divinesabeilles

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