La santé mentale : on en parle ?

La Fresque de la santé mentale organisée par Nightline France : voici l’évènement qui m’amène à parler santé mentale.

Hier j’ai participé à cet atelier donnée par deux jeunes femmes en service civique pour l’association Nightline France qui œuvre à lever les tabous de la santé mentale auprès des jeunes.

Un atelier pour les jeunes, animées par Célia Grosbois et Hania Mokhnane avec clarté, dynamisme et ouverture d’esprit à la Mission Locale Jeunes Grand Avignon.

L’objectif : faire émerger du groupe une vision co-validée de ce qu’est la santé mentale, des facteurs d’impact et des leviers d’ajustement.

On y fait la différence notamment entre les mots :

  • troubles et absence de trouble
  • bien-être et mal-être

Rien que sur ces couples de mots, on se rend rapidement compte que chaque participant possède sa propre définition. Je ressens que chacun de nos partages est conditionné par notre vécu. Sur ce point je remarque que certains jeunes s’enferment rapidement dans des représentations, qu’ils ne sont pas ouverts à faire bouger et d’autres prennent de la hauteur par rapport à leur vécu et accueille des variations d’interprétation.

Cette vision du groupe me passionne. Chacun apporte son mot, son avis, sa vision. Certains débattent, certains adhèrent à des visions différences, d’autres se ferment, convaincus de détenir une forme de vérité absolue sur le sujet.

Contenu de l’article

Reprenons ici les bases : quelle définition existe t-il sur l’expression santé mentale ?

Selon l’OMS (Organisation Mondials pour la Santé) : « La santé mentale correspond à un état de bien-être qui permet d’affronter le stress de la vie, de s’épanouir, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie de la communauté. Elle fait partie intégrante du bien-être et constitue un droit humain fondamental. »

Ici nous lisons deux points clefs : la santé mentale est un état d’être et un droit fondamental.

« La santé mentale est une réalité complexe qui varie d’une personne à une autre. À tout moment, différents facteurs personnels, familiaux, communautaires et structurels peuvent s’associer pour protéger ou, au contraire, compromettre la santé mentale. »

Cet état d’être est donc fluctuant, et représente plutôt un état d’équilibre qui tend vers le déséquilibre sous l’effet de facteurs intérieurs (maladies, santé physique psychique) et extérieur (par exemple une guerre, un deuil, un accident, une rupture).

Ces définitions nous montrent que tout comme notre santé physique qui peut être affectée par l’alimentation, le stress, un accident, le sommeil… l’état de santé mentale est tout autant une concordance d’origines multifactorielles. Certains facteurs étant communs à la santé physique, celle-ci pouvant elle-même directement affecter la santé mentale et vice-versa.

Ce sujet est donc une composante à part entière du fonctionnement de l’humain. Pourtant en parler n’est encore ni facile, ni systématique voire tabou.

Comment agir aujourd’hui pour retrouver une santé mentale équilibrée ?

  • En posant des mots, en ouvrant la discussion tout d’abord, comme le fait l’association Nightline France
  • En parlant de ce qui nous traverse de bon comme de plus difficile auprès d’un ami, d’un collègue, d’un proche.
  • En consultant un professionnel de la santé mentale. A ce titre, rappelons que nous avons désormais tous droit via Mon parcours psy, à 12 séances remboursées par la sécurité sociale auprès d’un psychologue agréé.
  • Parlons également des CMP : Centre Médicaux Psychologiques qui permettent sur simple lettre du médecin traitant d’être pris en charge par un équipe multidisciplinaire : infirmiers, psychologues, psychiatres. Pour trouver le vôtre, rdv ici : https://www.sante.fr/categories/centre-medico-psychologique-cmp
  • En appelant un numéro d’urgence ou une ligne d’écoute : liste des numéros disponibles ici : https://www.psycom.org/sorienter/les-lignes-decoute/
  • En épaulant, écoutant, orientant une personne en souffrance. En lui parlant par exemple des solutions ci-dessus.
  • En se formant aux Premiers Secours en Santé Mentale : https://www.pssmfrance.fr/
Contenu de l’article

N’oublions pas que la santé mentale c’est avant tout une écoute de chaque instant de ce qui se trame dans notre théâtre intérieur. C’est donc nous offrir le temps de contempler, de sourire, de partager, de respirer, de danser, de lire, de nous promener, de discuter, rire, crier et pleurer. Tant de solutions simples qu’offre le quotidien que nous oublions parfois sous le stress de nos vies bien trop chargées.

Audrey Lasalle

divinesabeilles.com

Nous ne sommes que des élèves

Ce matin, je me sentais mal, je broyais du noir.

J’étais envahie de doutes et encore enlisée dans des cauchemars nocturnes.

Je cherchais un moyen de sortir de mes idées noires pour retrouver immédiatement ma joie et ma motivation.

Soudain, j’observe les plantes sur le bas coté du chemin qui m’amène à mon lieu de travail, un métier sur lequel je m’interroge : est-ce le bon ? Suis-je enfin sur la bonne voie ?

Je me rends bien compte que toutes ces questions relèvent d’une volonté à désirer contrôler ma vie.

Je réalise alors que les plantes ne se torturent pas l’esprit à chercher quel métier faire !

Elles s’adaptent à l’instant présent.

Elles s’orientent vers le soleil si besoin, elles cherchent de l’eau si besoin.

Je lève les yeux au ciel et vois un oiseau, qui vole au grès des courants d’air.

Je réalise brusquement que la nature toute entière est le maitre enseignant.

Ça n’a jamais été les humains.

Les humains sont les élèves de la nature.

Et ils ont à retrouver l’humilité à réaliser qu’ils ne sont que les élèves de cette nature.

Que nous avons à stopper cette volonté de la contrôler et au passage de contrôler nos vies en permanence.

Je réalise que je peux abandonner sur le champ mes tourments car ils n’ont aucun intérêt.

Ils m’éloignent de cette simplicité : observer, vivre, apprendre.

Je réalise chercher des messages de maîtres enseignants (humains) pour comprendre la Vie.

Alors que l’enseignement, c’est abandonner cette volonté de comprendre et cette position égotique humaine de croire être celui qui va enseigner ou croire une personne disant enseigner.

L’humain n’est pas l’enseignant.

C’est la Vie donc la Nature qui enseigne.

Et seulement après, l’enseignement devient intérieur, personnel, initiatique.

On finit alors par être son propre et unique enseignant : celui qui apprend de tout et surtout de rien.

Ceci n’est qu’un regard, furtif, personnel sur la Vie.
Un regard impermanent, muable au grès de nouvelles prises de conscience.

Bzzz

divinesbeilles.com

Pic : freepik image gratuite

Le jeu de rôle, un outil ludique et utile dans l’insertion professionnelle ?

Le jeu de rôle, un outil ludique au service de l’accompagnement thérapeutique…

et pourquoi pas dans l’insertion professionnelle ?

L’article partagé ci-dessous (jeu de rôle : un outil de soin ? voir tout en bas, après ma signature) expose les avantages à utiliser le jeu de rôle pour redonner de l’élan, du lien, aux personnes en difficultés émotionnelles.

Cet outil est la base même des constellations systémiques : comprendre comment l’accompagné se positionne par rapport à ses valeurs, sa famille, son travail, l’argent et identifier ce qui l’éloigne de ses envies, ses objectifs.

Le jeu de rôle pourrait aider un bénéficiaire en recherche d’emploi à :

💡Ressentir si une idée de projet lui convient.

💡Dialoguer avec le  »poste visé » comme si c’était une personne : et ainsi verbaliser ses interrogations ses doutes, voire ses préjugés.

💡Evaluer à quel point il se sent prêt à retravailler, candidater, se former… en lui faisant ressentir la distance qui le sépare de son projet (dans ce cas, une personne joue le projet et le bénéficiaire doit avancer vers elle jusqu’à ce qu’il sente que ça bloque) : il dispose ainsi d’une jauge de progression d’ateliers en ateliers. Cet exercice ouvre la discussion et ne sert en aucun cas de jugement.

💡S’entraîner à passer des entretiens.

💡Gagner en confiance au sein d’un groupe.

💡Imaginer sans contrainte réelle ce qu’il aimerait faire si tout était possible.

et certainement d’autres ouvertures.

🌟L’idée du jeu de rôle ici est d’apporter un outil ludique supplémentaire permettant l’émergence de compétences, d’idées et ainsi de valoriser le bénéficiaire.

⚠️Le point sensible étant la mise en confiance au sein d’un groupe, d’être OK avec le fait de se mouvoir, parler et interagir avec un groupe.

Un outil donc supplémentaire mais peut-être pas toujours adapté.

Un outil que le Conseiller en insertion peut proposer s’il évalue que c’est ok, en accord avec le groupe de bénéficiaires accompagnés et s’il est lui même à l’aise avec cet outil.

🏹 Ce que je propose ici, j’espère avoir l’opportunité de le tester en insertion professionnelle.

Mes expériences d’accompagnatrice en développement personnel et d’animatrice en constellations systémiques me confèrent la maîtrise de cet outil sur la partie émotionnelle : sortir de schémas répétitifs toxiques, des difficultés à s’épanouir en tant que femme, dans son couple, dans son travail, relation au corps difficile, traumatismes liés à différentes formes de violences.

>>> Avez-vous déjà eu recours au jeu de rôle dans vos accompagnements en insertion pro et si oui, dans quel contexte ? Quels bénéfices ou inconvénients avez vous relevé ?

**************

Audrey Lasalle

Conseillère et accompagnatrice en insertion professionnelle, en formation au sein d’OPTIM’HUM

#Avignon #insertionprofessionnelle #évolutionprofessionnelle

L’article auquel je fais référence est ici : https://www.linkedin.com/pulse/le-jeu-de-r%C3%B4le-un-outil-soin-sante-mentale-la-revue-qpkce/?trackingId=0xnDM8XCLpYzbPUvxdUgYQ%3D%3D

Son contenu :

Le jeu de rôle : un outil de soin ?

Santé mentale, la revue

78 711 abonnés

5 janvier 2026

Les équipes soignantes mobilisent de plus en plus le jeu de rôle dans leurs pratiques. Cet outil met en travail les capacités relationnelles, les angoisses du lien, les difficultés de la rencontre et de l’ajustement avec l’autre, autant de problématiques au cœur des troubles psychiques. Quelles différences avec le psychodrame ? Rétablissement, psychoéducation, entraînement des habiletés sociales, formation… Comment le jeu de rôle permet-il d’expérimenter une autre place, de « progresser » ou d’engager des changements profonds ?

Sommaire du dossier :

Le jeu de rôle constitue une situation intersubjective complexe qui met au travail les capacités relationnelles, les angoisses du lien, les difficultés de la rencontre et de l’ajustement avec l’autre. Ces questions sont au centre de nombreuses problématiques psychopathologiques.

Dans le psychodrame, ce sont toujours les patients qui proposent un jeu lié à leurs préoccupations du moment. Le groupe est ainsi au service de ce thème. À l’inverse, dans le jeu de rôle, ce sont les animateurs qui proposent un scénario au groupe avec une intention bien ciblée.

Au cœur de l’entraînement des habiletés sociales, le jeu de rôle reste une méthode de choix pour permettre aux personnes atteintes de troubles psychiatriques sévères de réapprendre le geste fondamental du soin : être avec l’autre.

Le jeu de rôle permet d’assimiler de nouvelles conduites, de faire progresser son sentiment d’efficacité et ainsi d’accroître son capital de confiance et d’estime de soi. Illustration avec Sandrine qui veut apprendre à poser un comportement affirmé.

Le jeu de rôle, outil pédagogique, donne aux professionnels l’opportunité de mettre en pratique des compétences techniques, procédurales, collaboratives, organisationnelles et relationnelles, dans un environnement proche de la clinique mais en sécurité.

Dans leur pratique, dire non ou exprimer un besoin met parfois les soignants en difficulté. Le micro-jeu de rôle ouvre un espace d’entraînement rare, qui peut leur permettre de rejouer leurs interactions et leurs automatismes.

Développé par une équipe soignante, le Cercle des enfants égarés (CEE) est un jeu de rôle thérapeutique pour des jeunes à risque de transition psychotique. Très populaire dans ce public, cette médiation conjugue thérapie d’exposition aux angoisses et entraînement méta-cognitif.

Pour soutenir le rétablissement de personnes souffrant de pathologies psychiatriques chroniques, la thérapie fondée sur la compassion permet de venir à bout de la honte, de l’autostigmatisation et des pensées critiques. Illustration avec un outil clé de cette pratique, le jeu de chaises, qui propose à l’usager d’incarner ses différents selfs.

Découvrez le sommaire complet de ce numéro

cdd de reconversion : le guide du salarié

Nouveauté 2026 : le CDD de reconversion

2026 : Nouveauté : Le CDD de reconversion

🧭 FICHE PRATIQUE SALARIÉ

🎯 À quoi sert le CDD de reconversion ?

Le CDD de reconversion permet de changer de métier ou de secteur tout en sécurisant votre emploi actuel.
Vous travaillez et vous formez dans une entreprise d’accueil, sans perdre votre poste dans votre entreprise d’origine.

➡️ En cas d’échec, vous pouvez revenir dans votre entreprise actuelle.

👤 Qui peut en bénéficier ?

* Salariés en CDI ou CDD
* Salariés souhaitant une reconversion professionnelle externe (dispositif applicable également en interne)

📅 Dispositif en vigueur à partir du 1er janvier 2026

📄 Comment ça fonctionne ?

1. Vous signez un CDD de reconversion avec une entreprise d’accueil
2. Votre contrat avec votre employeur actuel est suspendu, pas rompu
3. Vous suivez : une formation et/ou une mise en situation professionnelle
4. Une période d’essai est prévue dans l’entreprise d’accueil

⏳ Quelle est la durée du CDD ?

* Minimum : 6 mois, max 12 mois
* Jusqu’à 36 mois si : vous préparez un socle de compétences (ex. CléA) ou un accord de branche ou d’entreprise le prévoit

🎓 Quelle formation pouvez-vous suivre ?

Vous pouvez acquérir :

* une qualification certifiante
* un ou plusieurs blocs de compétences
* un socle de connaissances et de compétences
* une VAE (validation des acquis de l’expérience)

🕒 Durée de formation :

* 150 à 450 heures
* Jusqu’à 2 100 heures sur 36 mois par accord collectif

🧪 Et la période d’essai ?

* Elle est obligatoire
* Sa durée est limitée par la loi
* Elle permet de vérifier si le projet de reconversion vous convient

🔄 Que se passe-t-il à la fin de la période d’essai ?

✅ Si la reconversion vous convient :
* Vous poursuivez dans l’entreprise d’accueil
* Le contrat avec votre entreprise d’origine est rompu :soit par rupture conventionnelle (si CDI), soit par accord commun (si CDD)

❌ Si la reconversion ne fonctionne pas :
* Vous réintégrez votre entreprise d’origine
* Vous retrouvez : votre poste ou un poste équivalent et une rémunération au moins équivalente

🛡️ Quelles protections pendant la reconversion ?

* Vous êtes couvert(e) pour les accidents du travail, les maladies professionnelles. Vos droits sociaux sont maintenus pendant la période.

💶 Qui finance la reconversion ?

* Les OPCO (opérateurs de compétences)
* Votre CPF, avec votre accord

📌 À RETENIR

✔️ Vous testez un nouveau métier sans prendre de risque immédiat.
✔️ Votre emploi actuel est sécurisé pendant la période d’essai.
✔️ La reconversion est encadrée, financée et protégée.
✔️ Le dispositif remplace Pro-A et Transitions collectives.

❓ À qui s’adresser ?

*Votre Service RH, CSE, Conseiller en évolution professionnelle (CEP)ou l’OPCO de votre branche.

SOURCE : travail-emploi.gouv.fr

***************
Audrey Lasalle
Conseillère, accompagnatrice en insertion professionnelle (en formation chez OPTIM’HUM )/ hashtag#avignon

Auteure en développement personnel

L’écoute (active) : un pilier de l’accompagnement

#écoute #écouteactive #écouter

Si l’écoute se présentait à toi, voici ce qu’elle te dirait :

« Je suis l’écoute.

J’observe,

J’entends,

Je ressens.

Je suis l’écoute.

Je trie,

Je compile,

J’analyse,

J’interprète.

Je suis l’écoute.

Je te suis pour te trouver,

Toi le message caché,

Derrière expressions, réactions,

Non-dits et positions.

Je suis l’écoute.

Sans parole,

Pour mieux parler

Sans parabole,

Pour mieux capter.

J’accompagne en présence,

Que mes paroles soient nommées Clémence !

Je suis l’écoute. »

🧡L’écoute est une clef voire un pilier de la relation interpersonnelle.

Ecouter c’est bien plus qu’entendre. C’est accueillir les paroles, les émotions, le langage non-verbal, les sous-entendus, les non-dits de l’autre ou des autres.

C’est entendre les mots, ressentir le message souhaitant être réellement transmis.

Dans notre métier d’accompagnement, écouter c’est permettre aux bénéficiaires/accompagnés d’exprimer et verbaliser ses envies, ses peurs, ses besoins, ses projets, ses obstacles, ses forces, ses interrogations. C’est l’amener à parler de lui ou d’elle de façon à lui montrer où il peut aller et comment.

>>> Prêt à ouvrir vos oreilles et votre coeur ?

***************

🐝Audrey Lasalle

Conseillère et accompagnatrice en insertion professionnelle (en formation au sein OPTIM’HUM.)

Auteure en développement personnel et spirituel.

🌈Je cite ici mes équipières avec qui ce matin nous avons travaillé à illustrer l’écoute pendant le cours de Nicolas GALAS

Gladys MEUNIER Edwige Brancart Coralie Brechet

LA CAF : un service d’aide pour lever les freins sociaux à votre retour à l’emploi

On connait la CAF (Caisse d’Allocations Familiales) pour son système d’allocations familiales permettant aux familles de percevoir un complément de revenu leur permettant de financer les frais liés à leur quotidien de parents, voir à payer moins de loyer via les APL.

Mais connaissez-vous vraiment toutes les aides sociales dont vous pourriez bénéficier ?

C’est la question qui nous intéresse au quotidien.

Pourquoi ? Car pour vivre une vie décente et sereine nous avons besoin au minimum d’avoir :

  • un logement adapté au nombre des membres de notre foyer
  • un mode de garde d’enfant : pour les parents ayant un emploi ou cherchant un emploi
  • un emploi : pour subvenir à nos besoins et ceux de notre famille
  • une santé pouvant être suivie et accompagnée : accès aux soins pour tous
  • la possibilité de vivre décemment même en cas de difficultés telles, qu’exercer un métier devient difficile parfois inaccessible : exemple des personnes en situation de handicap.

Ces différents pans de notre quotidien peuvent donc être soutenus par la CAF elle-même. Comment ? En finançant des aides qui seront calculées notamment sur :

  • le revenus du foyer fiscal et la situation financière globale
  • la situation familiale : personne seule, parent isolée, famille…
  • Le nombre d’enfants
  • La situation professionnelle
  • La situation médicale
  • Critère spécifiques selon le dispositifs d’aides

L’infographie ci-dessous vous présente une vision globale des aides proposées par la CAF. Cette infographie a été réalisée en utilisant les données fournies par le site caf.fr et en utilisant une A.I nommée NotebookLM.

La CAF permet donc d’apporter un soutien notamment sur les thèmes suivants (données site caf.fr) :

  • Vie personnelle : PAJE (Prestation d’accueil du jeune enfant), AF(Allocations familiales), Allocation de soutien familial (ASF), Allocation de rentrée scolaire, CMG (Complément de mode de garde)…
  • Vie professionnelle : Prime d’activité, RSA (Revenu de solidarité active)…
  • Logement : aides au logement, APL, Logement étudiant, Prime de déménagement, Prêt à l’amélioration de l’habitat…
  • Handicap : AAH (Allocation aux adultes handicapés), AEEH (Allocation d’éducation de l’enfant handicapé), AJPP (Allocation journalière de présence parentale)…
  • Accident de vie : aide en cas de décès d’enfant, la complémentaire santé solidaire

Comment savoir à quelle aides vous pouvez accéder ?

Un simulateur vous donne une première vision de vos droits. C’est cependant la demande effective qui validera ou non l’accès à ces ressources. Il vous faudra donc faire chaque demande sur le site de la CAF directement. Une demande par dispositif.

Cela peu paraitre long et fastidieux mais que sont 2h passées à chercher les informations à remplir face à un soulagement apporté par une aide financière mensuelle ? Et si pour vous effectuer des tâches administratives est complexes, demandez de l’aide directement à votre conseiller caf.

Utiliser les aides de la CAF dans votre parcours de retour à l’emploi

Vous cherchez actuellement à reprendre un emploi, que ce soit suite à une longue période d’inactivité, une maternité, un licenciement, une séparation, une reconversion, une sortie de formation, peu importe.

La première étape indispensable est de vous inscrire comme demandeur d’emploi sur Francetravail.fr

Cette inscription va permettre de faire le point sur votre parcours, votre situation, votre projet (même si non défini au moment de la demande) et surtout vos droits. Autrement dit, l’argent que vous allez percevoir en attendant de retrouver un emploi ou les financement qui pourraient vous être octroyés pour vous former à un nouveau métier par exemple.

Les financements de France Travail ne permettent pas toujours de lever l’ensemble des freins sociaux de retour à l’emploi. C’est à dire : financer l’accès au logement, faire garder ses enfants, etc.

La CAF ici se positionne comme un des moyens de lever certains freins via les aides présentées plus haut.

Retrouver un emploi demande d’être disponible émotionnellement et mentalement. C’est à dire d’être le moins possible préoccupé par ce qui nous empêche d’aller travailler sereinement. Il est donc crucial de vous faire accompagner de manière globale et de faire le point avec vos conseillers sur l’ensemble des aides mises à votre disposition pour rendre ce parcours de retour à l’emploi plus serein et confiant.

🌞Je vous souhaite de trouver le métier qui vous donnera le sourire que ce soit parcequ’il vous permet de retrouver un niveau de vie joyeux, ou parcequ’il vous permet de vous épanouir et d’utiliser pleinement vos talents.

Audrey Lasalle : retouvez-moi sur Linkedin

🐝Conseillère et accompagnatrice en insertion professionnelle en formation sur Avignon (chez Optim’Hum)

Retrouvez tous les articles du blog sur www.divinesabeilles.com

La formation pour adulte : un tremplin professionnel réellement adapté (aux adultes)

La formation pour adulte, une autre manière d’apprendre et de se former professionnellement.

A toi qui n’a pas un bon souvenir de l’école, trop rigide, trop de devoirs, trop d’injustices, remarques blessantes ou simplement rythme inadapté.

A toi qui est resté très ou trop longtemps à l’école, qui devait beaucoup travailler à la maison pour mémoriser, qui s’endormait en cours car trop fatigué.

Que tu sois resté peu ou longtemps à l’école, l’université etc.. tu n’as pas peut-être pas eu la chance de réellement apprendre.

En cursus classique on nous délivre des savoirs, connaissances, processus qu’il faut ingurgiter, mémoriser sans vraiment y mettre de la réflexion ou de la remise en question.

Savais-tu qu’il existait une manière d’apprendre un métier d’une façon bien plus adaptée à l’adulte, à la personne que tu es ?
Une manière d’intégrer, en combinant  connaissances et expériences  ?
En pouvant poser des questions, participer et en réfléchissant par toi-même ?

Cette manière de faire s’appelle la formation pour adulte.

J’ai un bac +8. Autant te dire que les bans d’école, les amphithéâtres, les prises de notes à rallonge, les révisions jusqu’à 2h du mat’, je connais.
Je découvre aujourd’hui à 41 ans après deux reconversions professionnelles, la formation pour adulte.

Un univers qui s’attèle à alterner les moments d’écoute, la participation active, le travail de réflexion ou création en sous-groupe. Je redécouvre la joie d’apprendre et non d’ingurgiter comme on gaverait une oie en vue d’un Noël et d’une bonne crise de foi.

Je suis en formation au sein d’Optim’hum afin d’obtenir un titre professionnel de conseillère en insertion professionnelle.

  • Je découvre que si j’ai besoin de me lever car j’ai trop mal au dos, je peux.
  • Que si j’ai besoin de souffler dehors car, trop intense, je peux.
  • Que je n’ai plus besoin d’apprendre par cœur des listes à la Prévert.
  • Que j’intègre les informations et pratiques en expérimentant.
  • Que je peux et qu’on m’encourage à me « planter » pour que je développe mon analyse de pratique professionnelle (pas facile d’ailleurs de se planter, car le formatage classique est bien là !).

Quel bonheur.
La formation pour adulte devrait être proposée rapidement dans le parcours d’un jeune adulte en quête d’une méthode d’apprentissage plus agile et d’un métier plus juste pour lui.

Si tu es sur Avignon et alentours je te recommande Optim’hum : pourquoi ?

  • Pour ses équipes : humaines, et réellement à l’écoute, favorisant l’autonomie et accueillant notre diversité de situation (parentalité, problèmes de santé, RQTH…)
  • Pour ses formations : CIP, formateurs pour adultes, formateur de formateurs, métiers de l’accueil, de la comptabilité gestion et du numérique ( bureautique, e-commerce, montage vidéo, conception de site web… ).

Tu es en recherche d’une autre formation professionnelle sur Avignon ? Tu veux savoir quelles formations et organismes de formation (OF) existent ?

Voici quelques liens et connaissances utiles :

  • https://www.maformation.fr/formation/recherche?Query=&Lieu=Avignon+84000
  • Rdv sur France travail pour identifier les formations en cours par ville et par type de financement : https://candidat.francetravail.fr/formations/
  • Tu cherches une formation spécifiquement financable par ton CPF ? Rdv sur : https://www.moncompteformation.gouv.fr/
  • Tu ne sais pas comment fincancer ta formation ?
    • Tu es sans emploi ?
      • Je te conseille de t’inscrire comme demandeur d’emploi auprès de France Travail pour bénéficier d’un suivi par un conseiller. Tu seras peut-être orienté dans un dispositif spécifique permettant d’affiner ton projet d’orientation pour valider ta demande de formation.
      • Tu disposes peut-être de droits (allocation de retour à l’emploi, ARE) ou peux accéder à une AIF, Aide Individuelle de formation. D’autres aides de financement de formation et d’allocation pour vivre le temps de ta formation existent.
      • Tu peux également envisager l’alternance (temps partagé entre l’entreprise et l’organisme de formation, en étant salarié) : https://www.alternance.emploi.gouv.fr/accueil
    • Tu as moins de 25 ans (<29 ans si tu as une reconnaissance handicap) ? Rapproche-toi également de la Mission Locale de ta ville ou de ton département. Pour l’identifier rdv sur : https://www.unml.info/le-reseau/annuaire/
    • Tu as une reconnaissance handicap ? RDV à Cap Emploi : https://www.capemploi.info/le-reseau/
    • Tu es salarié en entreprise ? :
      • Tu disposes d’un CPF : compte personnel de formation qui te permet de financer par toi-même tout ou partie d’une formation pro.
      • Tu as également accès, si ton entreprise emploie plus de 50 salariés, au PDC (plan développement compétences) : ton employeur finance « directement » une formation (qui ici souvent lui est utile).
      • Tu souhaites partir mais tu ne veux pas démissionner pour avoir droit à l’ARE (chômage) et te former ? Et ton employeur refuse la rupture conventionnelle ? Alors que tu souhaites exercer un autre métier ? Regarde le site transition pro : https://www.transitionspro.fr/nos-dispositifs/projet-de-transition-professionnelle/
    • Tu es indépendant ? : tu cotises nécessairement auprès d’un FAF (Fond d’Assurance Formation) et tu disposes également de CPF, rdv sur https://www.urssaf.fr/accueil/independant/connaitre-vos-droits/droits-formation-professionnelle.html
    • Tu es cadre ? Tu as le droit à un accompagnement et des conseils gratuits auprès de l’APEC : prends rdv avec un conseiller : https://www.apec.fr/

Ta situation est unique. Il existe une grande variété de dispositifs de financement de formation (CPF, AIF, AFC, PCD, alternance…) et de financeurs (France Travail, Conseil Régional, Caisse des dépôts, OPCO..). Tu peux obtenir un financement de formation et également être rémunéré pendant ta formation. La pluralité de dispositifs et situations est telle qu’il est difficile de le synthétiser dans un seul article.

Pour établir un diagnostic de ta situation il te faudra, quelque soit ta situation, prendre rdv auprès d’un conseiller France Travail qui saura t’orienter soit sur un accompagnement en interne soit en externe (mission locale, cap emploi, Apec, transition pro, prestataires privés…)

L’important pour toi est de bien définir ton nouveau projet professionnel afin de mettre la bonne formation en face. Pas d’inquiétude, si tu as des doutes : tu peux demander à effectuer des PMSMP (Période de Mise en Situation en Milieu Professionnel : immersion de quelques jours) auprès d’un organisme de formation que tu as identifié et ainsi observer pendant quelques jours le contenu d’une formation. Tu peux également faire cette immersion en entreprise pour en observer un métier visé. Parle s’en à ton conseiller il t’expliquera comment faire. Plus d’infos sur ce dispositif : https://immersion-facile.beta.gouv.fr/

Prêt.e à aimer à nouveau la formation ?

Audrey Lasalle

Conseillère en Insertion Professionnelle en formation
Auteure en développement personnel

www.divinesabeilles.com

Journal de bord d’une apprentie CIP : vos valeurs

Journal de bord d’une apprentie CIP
CIP : Conseillère en Insertion Professionnelle

Connaissez-vous vos valeurs ?
Ces briques fondatrices de votre être tout entier ?
* Qu’est-ce qu’une valeur ?
✓Ce en quoi vous tenez plus que tout.
✓Ce qui vous fait vous lever le matin
✓Ce qui vous anime
✓Ce qui fait de vous la personne que vous êtes, qui façonne vos pensées et vos comportements.

Authenticité, bienveillance, famille, service, créativité, ponctualité, liberté, fraternité, professionnalisme, esprit de groupe, amour, amitié, sécurité…il en existe tant>

* Pourquoi les connaître ?
✓ Pour façonner un quotidien et une vie alignée avec ce qui est votre base de fonctionnement.
✓ Eviter les écueils : ces moments où vous n’avez pas écouté ni respecté vos valeurs et qui ont engendré stress, anxiété, culpabilité voire pire (burn-out, dépression, dévalorisation).
>>> Cultiver des pensées et des actes alignés à vos valeurs, c’est vous permettre de naviguer à co-
courant et non à contre courant de votre vie.
C’est la rendre plus confortable, valorisante, rassurante.

✓ C’est aussi délimiter vos recherches d’emploi : éliminer les modes de fonctionnement qui ne vous correspondent pour choisir ce qui vous ressemblera.
✓ Connaître vos valeurs pourrait même vous donner des idées de pistes pro : si pour vous la protection de l’enfance est une valeur clef, travailler avec les enfants ou dans des PMI pourrait vous animer, rejoindre une asso ou enseigner.
Si pour vous la possibilité d’être créatif est indispensable, vous choisirez un métier d’indépendant ou de salarié ayant des missions permettant d’exprimer des idées nouvelles ou innovantes, originales.

👉📗J’aborde ce thème crucial de connaissance de soi dans mon livre 200 planches de radiesthésie. Faire du pendule un outil du quotidien/section Vie professionnelle (éditions le Lotus et l’Elephant, hachette).

Fonctionner sans identifier ses valeurs c’est avancer dans une forme de brouillard constant, avec une incertitude sur la direction à prendre.

* Témoignage personnel
Pour respecter mes valeurs et parce que je continue à les identifier de mieux en mieux, j’ai osé changer de métier chaque fois que mes fonctions ou missions n’étaient plus en lien avec mes valeurs.

Non pas par fuite mais par volonté ferme de ne pas  »me vendre », perdre mes valeurs pour de l’argent.
Un défi parfois, dans notre société capitaliste.
Et parce que comme vous, j’ai une famille et des factures.

💛Voilà où j’en suis aujourd’hui.(cf image)
Grâce à ma formation CIP au sein d’OPTIM’HUM.
Merci Magali Coffin : tes outils viennent chercher ce qu’il a de vrai en nous (au minimum à l’instant t).

🌟Tu veux découvrir ce centre de formation ?
RDV LE 5 NOVEMBRE POUR LES JOURNÉES PORTES OUVERTES 10 avenue Fontcouverte, Avignon)


Audrey Lasalle
> En formation CIP chez Optim’hum
> Auteure pour le Lotus et l’éléphant (Hachette)

Journal de bord d’une apprentie CIP (Conseillère en Insertion Professionnelle) : Découverte de ma nouvelle ruche.

Semaine 1 : découverte de ma nouvelle ruche 

Je découvre mon groupe. Nous sommes 14 présents.

Deux arriveront plus tard. Apparemment on peut donc commencer en décalé.

Un homme est en fauteuil roulant.

La moitié de ma promo a une RQTH (Reconnaissance de Qualité de Travailleur Handicapé). Certains on des plannings adaptés. Apparemment on peut être considéré comme atypique et c’est ok.

Une femme travaille les mercredis donc jongle avec la formation.

Une autre possède déjà certains blocs de compétences, donc ne la suit que partiellement.

Seulement deux hommes pour l’instant.

Des hommes et des femmes d’ici et d’ailleurs, aux couleurs de vie, de cheveux de peau, d’âge, de personnalités riche en diversité.

Et moi, l’Abeille du groupe. Bac +8.

Non.

Je ne vous énonce pas mon diplôme pour frimer. Mais pour montrer une de mes particularités.

Je redoute toujours un peu ce moment où je vais l’annoncer. Entre fierté et gêne car je crains les préjugés : waouh toi tu es une tronche ! Toi tu vas bûcher ! Toi tu sais ceci ou cela. Bref. La pression de la première de la classe qui n’a pas le droit à l’erreur et doit donner l’exemple.

J’ai toujours cette inquiétude au fond de moi, car non je ne sais, bien sûr, ni tout, ni rien. 

Voilà ma nouvelle ruche pour 8 mois.

Maintenant, les formateurs.

Un par jour.

Chaque fois je me dis : lui/ elle est trop bien. Je m’imagine qu’il sera difficile pour le suivant de briller autant à mes yeux. J’ai tendance à placer les « sachants » sur un piédestal.

Et le suivant arrive. Avec son parcours, son humour, ses histoires, ses valeurs, ses compétences et surtout son savoir-être de formateur, sa pédagogie unique comme lui ou elle.

Dans mon regard d’abeille, formatrices et formateurs sont les gardiens de la ruche. Non pas pour imposer des règles. Mais comme garants d’une forme de stabilité, d’équité, de respect et de bienveillance. Diffusant une méthode, un regard, que chacun sait complémentaire de celui de son voisin. Une jour je serai peut-être des leurs, qui sait ?

L’abeille que je suis découvre la formation pour adultes par des adultes conscients des difficultés physiques, émotionnelles, parentales qu’on peut vivre.

Et qui s’adaptent à nous, à nos contraintes, nos besoins.

Un monde bien éloigné de mon parcours d’études long, très long… et de ma carrière d’ingénieure. 

Ce monde existe et je découvre enfin cette chance. 

Je me pose toutes sortes de question :

  • Va t’on faire du bon miel ? 
  • Trouver des champs de fleurs colorés et abondants à butiner ?
  • Devra t’on affronter des frelons ? 

Les stages

Un des points critiques : trouver des périodes d’immersion permettant d’apprendre sur le terrain et d’enrichir notre vision du métier de CIP.

Les formateurs nous présentent nos options, si vastes, si diversifiées : France Travail, Mission Locale Jeunes du Grand Avignon, Cap Emploi, Aksis, Solerys, Centre de formation, Centre de bilan de compétences, ETTI (entreprise de travail temporaire d’insertion), Isatis, Insercall, Amidon84, Babel, Passerelle, Semailles, et tant d’autres.

Comment choisir ? En a t-on le luxe ?

Quels publics est-on capable d’accompagner réellement ? Jeunes ? Adultes ? Personnes en situation de handicap physique ? Psychique ? Personnes éloignées de l’emploi tels les sans domiciles fixes ? Cadres ? Jeunes diplômés ? Mamans solo ? Tant de personnes cherchant à rejoindre le marché de l’emploi.

Tous ?

Entre nos affinités, nos compétences déjà en place, nos préjugés, nos peurs, nos envies, trouver des stages épanouissants reste un des challenges de l’année.

Je suis à la fois impatiente de pouvoir animer des ateliers et accompagner et curieuse de voir où la vie va me conduire cette fois-ci.

La suite de journal de bord d’un apprentie CIP la semaine prochaine.

Audrey Lasalle 

Future CIP, en formation au sein de la ruche Optim’Hum.

Précédemment auteure et consultante en développement personnel. 

Précédemment ingénieure R&D, manageuse.

*****************************************

Ensemble pour un monde inspirant.

Automne : le temps de la récolte

L’automne : je te rends hommage ici.

Tes couleurs flamboyantes.

Tes feuilles qui virevoltent au grès du vent.

Tes chocolats chauds, tes épices, tes potées de légumes, butternuts, citrouilles et compagnie…

Que j’aime l’automne. Saison de la récolte.

Qu’avez-vous semé au printemps ou l’hiver dernier ? Qu’avez-vous planté comme graines, comme idées, qui pourraient désormais produire ses fruits ? L’adage dit « On récolte ce que l’on sème » et c’est tellement vrai. La récolte dépend du semis et de tout ce qui suit.

De mon côté au printemps j’avais décidé à me faire accompagnée pour évoluer vers une nouvelle vie professionnelle. Ce qui m’a conduite à clôturer mon activité de consultante en développement personnel. L’été, je l’ai passé à peaufiner mon projet, vérifier mes envies, lister mes compétences, nouer des contacts pour enfin me décider à exercer comme conseillère en insertion professionnelle, un métier toujours dans l’accompagnement orienté exclusivement sur la vie professionnelle, chère à mon coeur voire à mon âme tout entière.

En automne je récolte : France Travail m’accorde, non sans difficultés, une formation financée en présentiel pour 8 mois. Une belle manière de récompenser les semis faits au printemps (accompagnement) et le soin apporté à mes cultures pendant l’été (peaufiner le projet, faire un stage en immersion, une PMSMP, je t’en ai parlé dans cet article).

Il m’a fallu être patiente et persévérer jusqu’à la dernière minute.

Car oui les doutes comme tels les orages d’été : ils peuvent endommager vos cultures et remettre en cause la cuvée de vin à venir ! Ai-je choisi la bonne voie ? Vais-je retrouver du travail ? Comment assurer la sécurité financière de ma famille ? Combien de temps tout ç a va prendre ? bla bla bla … Aussi me suis-je bien entourée et la vie a su me réconforter. Je n’ai rencontrée que des conseillères en insertion impliquées et qui ont su me conseiller, m’aider, me recommander voire monter au créneau pour mon dossier. Des femmes investies et convaincues par mon projet de faire leur propre métier ! Des femmes inspirantes. De véritables abeilles oeuvrant pour leur ruche !

Après un premier refus de France Travail, un coup de fil de ma conseillère qui me dit : on ne laisse pas passer ça ! Votre dossier est en béton. Vous êtes impliquée, autonome et faites pour ce métier ! Vous allez poser une réclamation que je vais appuyer. 48h plus tard, une bonne nouvelle tombe : je suis financée pour entrer en formation CIP ! Bonne cuvée en vue !

Cet automne je récolte également des graines particulièrement subtiles semées l’hiver dernier : celle d’un livre divinement inspiré qui sortira le 15 Octobre chez tous vos libraires préférés.

200 planches de radiesthésie. Faire du pendule un outil du quotidien.

Un livre qui marque mon engagement à créer des ponts entre visible et invisible, entre sciences appliquées et spiritualité. Un livre qui amène à prendre conscience que nous sommes tous dotés d’une intuition et de ressentis pouvant être affutés au gré de la pratique qui n’est donc pas réservée à une sorte de caste magique d’élus mystiques. Une pratique classée ésotérique (du grec ancien ἐσωτερικός, esôterikós (« de l’intérieur »)), mais relevant du bons sens pratique. J’ai voulu un livre qui vous permet de prendre des décisions sensées et alignées dans votre quotidien (famille, couple, cuisine, bien-être, activités culturelles…) ainsi que dans votre vie professionnelle (orientation, évolution, reconversion…). Un livre qui vous permet de sonder en profondeur qui vous êtes, et de reconnaitre enfin la valeur qui est vôtre. Un livre également qui ravira les personnes en quête de mystères et de développement de capacités intuitives. Et comme j’agis telle une abeille, ce livre n’existe que parceque j’ai oeuvré conjointement avec d’autres abeilles : Sandrine Fourrier, ma divine illustratrice, et les joyeuses équipes du Lotus et l’éléphant, ma maison d’édition.

Bref. Il est ici.

Cet automne je récolte ce que j’ai semé, certes, mais surtout ce dont j’ai pris soin.

>>> Et vous, qu’avez-vous semé ? Et que récoltez-vous aujourd’hui ? En êtes-vous satisfaits ? Comment avez-vous oeuvré pour vos ruches (famille ? amis ? travail ? société ?)

Bel automne à toutes les abeilles qui oeuvrent à leur manière sur cette Terre.

Bzzz, Audrey Lasalle

www.divinesabeilles.com