Comment écouter ton corps?

NOTRE CORPS SAIT TOUT

Notre corps fonctionne tel un enregistreur au delà du mental, au delà des souvenirs conscients.
C’est sur ce principe que repose la kinésiologie.
Dans cette approche holistique on considère qu’un muscle nous donne des informations sur un organe lui-même symbolique d’une émotion.
Cette philosophie vient en grande partie de la médecine traditionnelle chinoise.

D’autres approches telles l’EMDR, la réflexologie, l’acupuncture et autres reposent sur ce principe qu’en passant par le corps, en décodant les points en déséquilibre, et en agissant physiquement ou énergétiquement sur ces points, on peut enclencher un travail de libération émotionnelle.

LIBÉRATION ÉMOTIONNELLE ?

On part du principe qu’un événement passé non digéré (tel deuil, séparation, faillite, maladie, expatriation ..), traumatique, perturbant, est venu créer une marque, un stress qui se loge dans un endroit spécifique du corps. Pas n’importe où. A l’endroit même symboliquement dédié à la gestion de ce type de stress.
Ci-dessous un très bref décodage biologique des organes (et plus précisément des méridiens associés à ces organes, un méridien étant un circuit énergétique recevant et transmettant de l’information)

1. Méridien des poumons : tristesse, chagrin, incapacité à lâcher prise
2. Méridien du gros Intestin : lâcher-prise, culpabilité, rigidité
3. Méridien de l’estomac : inquiétude, anxiété, insatisfaction
4. Méridien de la rate : préoccupation, rumination, surmenage mental
5. Méridien du cœur: joie, amour, mais aussi anxiété et stress
6. Méridien de l’intestin grêle : clarté mentale, discernement, confusion
7. Méridien de la vessie : peur, insécurité, manque de confiance
8. Méridien des reins : peur, fatigue, sentiment d’impuissance
9. Méridien du maître cœur : émotions refoulées, anxiété, besoin d’amour
10. Méridien du triple réchauffeur : équilibre émotionnel, stress, déséquilibre
11. Méridien de la vésicule biliaire : colère, frustration, ressentiment
12. Méridien du foie : colère, irritation, ressentiment

Quand on parle de libération émotionnelle on parle de libérer le stress résiduel présent, accumulé depuis un évènement passé.
Événement de cette vie ou hérité de nos lignées familiales (transgénérationnel) et de nos vies passées (karmique).
On ne modifie pas le passé, car c’est impossible. On vient comme reprogrammer l’info retenue de cet événement pour qu’elle ne génère plus de stress.

Un stress crée un déséquilibre local dans la circulation de notre énergie vitale au sein de notre corps physique et de nos corps subtils.

COMMENT ECOUTER ET COMPRENDRE PAR TOI-MÊME TON CORPS ?

Sans passer par la kinésiologie ou un autre thérapeute en libération émotionnelle,  comment écouter les messages que souhaite passer notre corps ?

Je te propose ici quelques techniques que tu pourras appliquer chez toi. Et si vraiment tu sens que par toi-même tu ne peux pas enclencher un véritable soulagement, seulement là, envisage de consulter pour obtenir de l’aide.

1/ Détend ton corps

Pour mieux ressentir par la suite les zones en détresse.
Pour cela allonge-toi ou assied-toi. Place ton attention sur le sommet de ton crâne. En conscience détends-le. Et tu vas faire cela pour toutes les parties de ton corps jusqu’aux pieds. N’oublie pas tes mains.

2/ Dans cet état de relaxation : réalise un scan corporel.

Ressens les zones du corps : en tension, en crispation, en contraction, en douleur, froides ou comme vidées.

3/ Arrête-toi sur une de ces zones en souffrance et dialogue

Comment dialoguer avec ton corps ?
Pose-lui intérieurement la question : comment vas tu ? Qu’est ce que tu veux que je comprenne ? Puis, Comment puis-je t’aider ?
Sois par un dialogue  »en pensées  » soit en prenant une feuille blanche et en écrivant spontanément ce qui te vient (écriture intuitive)

4/ Remercie ses réponses ou son silence.

Pose une main dessus et dis-lui merci je t’aime.
Et applique tes propres conseils.

Refait cet exercice pour chaque partie en souffrance.

Ressens si globalement tu te sens plus apaisée après cet exercice et observe l’amélioration de ton état dans les jours qui suivent au gré de l’application de tes conseils.

5/ Tu aimes les oracles ou le pendule ?

Pose des questions sur ces zones douloureuses de demande :

  • La cause principale du problème
  • Le message que ton corps veut te faire passer
  • Un conseil pour aller mieux, adoucir cette zone.

Audrey Lasalle

http://www.divinesabeilles.com

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Comment développer ton intuition ?

Pourquoi développer ton intuition ?

Parceque c’est un outil naturel, inné, toujours à disposition pour prendre des décisions alignées avec tes envies, tes besoins et tes aspirations profondes. Parceque développer ton intuition va te permettre de reprendre conscience que tu es créative, inspirée en permanence. Mais que ton agitation intérieure (émotions, pensées, pré-occupations) créent comme un brouillard limitant ta connexion avec ce sens dont tu es dotée au même titre que la vue, toucher etc….

Etape 1 : apprendre à retrouver le calme en toutes circonstances

Pour cela : reconnecte ta respiration en conscience et prends le temps d’inspirer en faisant du bruit avec ton nez et d’expirer en faisant du bruit avec ta bouche. Pourquoi faire du bruit ? Pour te montrer, te rappeler que tu es légitime d’exister ici et maintenant. Donc d’être entendue. Si tu es légitime d’être entendue, ta petite voie intérieure le sera d’autant plus facilement.

Bâtis ton temple intérieur : un espace de calme qui n’appartient qu’à toi et auquel tu peux faire appel à tout moment. Pour cela tu peux suivre l‘atelier gratuit disponible sur ma chaine Youtube ici

Maitriser tes pensées, je t’invite à regarder cette vidéo à ce sujet pour que tu comprennes l’impact des pensées sur le quotidien.

J’ai en parallèle rédigé une fiche conseils : comment calmer son mental que tu peux télécharger gratuitement ici

Etape 2 : apprendre à reconnecter les sensations de ton corps

Ton corps enregistre tout. D’où le fait qu’on puisse accéder à ton vécu via des approches comme la médecine traditionnelle chinoise et la kinésiologie/bioénergie.

Ton corps détecte tout avant que ton mental ne puisse réagir. Ton corps sait.

Encore faut-il l’écouter. Encore faut-il le respecter jusqu’à peut-être l’aimer. (ici une fiche conseil à ce sujet).

Tu n’as pas besoin d’adorer ton corps pour l’écouter. Tu as besoin d’en avoir envie, de détendre une à une les différentes parties de ton corps et de ressentir les mouvements qu’il fait naturellement à l’approche d’une substance, d’une décision, d’une personne. Développe ce regard sur toi et tes mouvements régulièrement et tu verras que ton corps se détend, se contracte, s’avance, recule, se courbe etc… en fonction des situations, des mots, des gens.

Etape 3 : joue avec ton intuition et entraine-toi

Le téléphone sonne, une personne frappe à la porte : devine avant de regarder.

Une idée fulgurante te traverse, elle semble sortir de nulle part : prends ton téléphone et note-la. Je te conseille de télécharger l’appli gratuite wenote : un outil extrêmement simple pour noter tes idées et les ranger par thème. Ca te permet de vérifier plus tard à quoi a mené cette idée et si tu l’as écoutée.

Demande à tes enfants de cacher un objet dans la maison. Ferme-les yeux : essaie de deviner leur intention, et de localiser l’objet. Ouvre les yeux, déplace toi de pièce en pièce et ressens comment ton ventre se comporte. Pour apprendre à ressentir une information avec ton corps. L’objectif n’est pas de trouver l’objet mais de t’entrainer à ressentir.

Etape 4 : développe ta présence à la vie

Ressens l’eau que tu bois descendre dans ton oesophage. Ressens la chaleur d’une tasse à café se diffuser dans tes mains. Hume l’air en ouvrant ta fenêtre le matin. Sens le choc du sol quand tu marches et tu sautes. Ressens ton corps se détendre sous la douche ou quand tu t’allonges. Regarde le vol d’un oiseau le plus longtemps possible. Observe les feuilles d’un arbre bouger au grès des courants d’air. Regarde le ciel, prends le soleil, le vent et la pluie.

Ressentir la vie en toi et autour de toi va se remettre dans un flow, un courant de vie qui naturellement guide tes pas et ton intuition qui est le fait de se laisser traverser par une idée, un courant d’inspiration et donc un courant de vie.

Etape 5 : si tu veux aller plus loin dans le développement de ton intuition

Rejoins l’initiation en ligne Intuition Facile ! 14jours pour développer ton intuition et la rendre utile à ton quotidien, à faire tranquillement seule chez toi.

Une initiation concrète avec des exemples de la vie quotidienne pour te donner confiance en tes ressentis corporels, ton intuition, ta visualisation.

Elle est disponible en cliquant ici avec pour vocation d’être accessible au plus grand nombre

A bientôt pour de nouveaux conseils.

Bzzz

Audrey

www.divinesabeilles.com

Comment aimer ton corps ?

Ton corps physique se façonne bien-sûr par la génétique et également par ton caractère, tes pensées, tes comportements.

As-tu remarqué que les plantes vertes sont en meilleure santé dans un espace clair et lumineux et avec des personnes qui font attention à elles? Idem pour tes enfants si tu en as.

La douceur, le respect, les mots doux, les gestes attentionnés, l’amour sont les véritables clefs pour aimer ton corps tel qu’il est avec ses forces et ses faiblesses.

Plus tu essaieras de camoufler, de trafiquer avec des astuces artificielles plus tu t’éloigneras de ton corps, car tu t’éloignes de la nature.

A l’inverse en revenant à des pratiques de soins naturelles, à des matières fluides, à des astuces sublimantes prodiguées par Dame Nature, tu te rapprocheras de lui.

Les modèles diffusés par les réseaux, les tendances : ongles artificiels, seins et fessiers bombés, rides botoxées, fond de teint ultra couvrant, faux cils, faux cheveux, faux faux faux… Tout ça éloigne les femmes de leur nature, de leur pouvoir sacré pour les artificialiser.

Et qui donne la vie en ce monde ? Qui est la matrice portant le futur de l’humanité ?

Les femmes. Si elles deviennent artificielles, leurs enfants le seront plus facilement.

Cette question d’aimer ton corps n’est pas anodine du tout et les médias et commerces te poussent à ne pas l’aimer pour justement l’artificialiser.

La question est : quelle terre veux tu léguer aux femmes de demain ? A tes filles ? A tes nièces ? A toi car tu as encore des années à vivre !

Mes conseils pour aimer ton corps

Regarde ce que tu aimes, ignore le reste

Concentre ton regard sur une partie de ton corps que tu aimes aussi petite soit elle et pour une raison aussi simple que  »c’est doux ». Ne regarde plus cette ride, cette tâche que tu détestes sur ton visage. Ne  »triture » plus ce bourlet ou cette excroissance. Cultive l’attention sur ce qui est beau ou doux. Et tu verras le résultat dans plusieurs semaines. Cette zone que tu détestais tant, tu l’avais oubliée ! Encore faut-il jouer réellement le jeu en permanence. Discipline ton regard et tes pensées !

Change de couleurs

Il y a clairement des couleurs de vêtements, cheveux, make-up, qui vont ternir ton teint, te donner l’air triste ou te faire paraître gonflée ou amaigrie.

Alors direction les essayages. Ose la couleur et teste différentes teintes : en pastel, en foncé, en flashy, en paillettes… Car à l’inverse certaines couleurs vont te donner un air joyeux, charismatique, rayonnant.

Respecte ta nature

Dame nature t’a pourvue de cheveux blonds frisés, pourquoi les vouloir raides et bruns ? Je suis moi-même passée par tous les styles capillaires jusqu’à me rendre à l’évidence. La nature m’avait donnée ce qui m’allait naturellement bien. Car la nature harmonise tout : le teint, la couleur de peau, de cheveux.

Tu peux sublimer ta peau en en prenant soin (les tonnes de couches de crèmes, sérum, fond de teint, blush, highlighter ne vont qu’asphyxier ta peau, l’abîmer et au passage envoyer des substances chimiques dans ton corps). Argile, huile végétale, bain vapeur, cosmétiques bio et make-up aux couleurs légères et aux tons naturels (brun, beige, rosé…)

Tu peux sublimer tes cheveux en limitant les traitements, colo, etc. Une bonne coupe mettant en valeur la forme de ton visage sera naturelle et plus facile à entretenir. Adieu la colo qui vire ou ternit ! Adios les racines pas terribles qui donnent un air de laisser-aller.

Trouve un modèle de femme qui te ressemble

Une femme de ta tranche d’âge, de ta morphologie que tu admires non pas pour son physique mais pour ce qu’elle dégage ou apporte au monde. Vois comment toi, tu la regardes et ce que tu éprouves pour elle. Cette femme est ton miroir. Si toi, tu peux admirer une femme qui te ressemble alors tu peux être admirée par d’autres personnes.

Respecte ton corps

Honore-le, tel un temple sacré. Tu n’as que lui. Il te porte chaque jour, il te permet de créer, d’aimer, d’avancer, de danser, de parler, de toucher. Aime-le de l’intérieur. Rassure ton ventre en le massant et en le remerciant pour tout ce qu’il fait pour toi sans rien demander. Idem avec ton visage. Tes jambes. Ton dos. Ta poitrine. Peu importe leur forme, peu importe les maladies. Honore l’intérieur. Pour que le résultat de cet amour et ce respect irradie à l’extérieur.

Nourris-le de lumière et douceur

Si tu passes ton temps à critiquer ton corps, ces critiques agissent comme des vibrations frappant ton corps et tes corps subtils. Que devient un être critiqué en permanence ? Il déprime. Alors retiens tes mots acerbes, remplace-les systématiquement par un geste doux. Utilise des huiles dont tu aimes l’odeur. Et masse toi avec en  »sentant » la bonne odeur s’en dégager. Je te recommande l’huile du bon samaritain si tu aimes l’odeur de la cannelle, l’huile de noisette ou de monoï. L’important est d’en aimer l’odeur. Et masse ton visage également avec ainsi que tes lobes d’oreilles !

Ton corps t’est donné jusqu’à ta mort physique. Alors autant apprendre à l’aimer, comme un amoureux !

Et si dans certains cas, détester ton corps est pathologique ?

Il existe malheureusement des troubles psy telles la dismorphophobie, qui font que tes yeux te montrent un corps que tu n’as pas et que tu détestes. Notamment en te montrant par exemple plus ronde que tu ne l’es réellement.

Dans ce cas c’est à ton équipe médicale de t’accompagner.

Mais ça ne t’empêche pas de mettre en place les astuces citées plus haut ! Si tu souffres d’un tel trouble je t’envoie plein de douceur et de courage.

Et les accompagnements holistiques dans tout ça ?

Une constellation symbolique pourrait t’aider à dialoguer avec ton corps. A entendre ses souffrances, ses attentes, ses envies. En constellation tu peux t’adresser à des parties de toi comme si elles étaient dissociées de toi, qu’elles étaient d’autres personnes. Dans l’unique but de te réconcilier avec elles et de ne faire qu’une avec elles bien sûr.

En constellation tu peux enquêter sur l’origine ou les origines de ce désamour du corps. Dialoguer avec ton corps. Trouver des solutions personnalisées pour te réconcilier avec lui.

Si tu veux en savoir +, contacte-moi.

La méditation, la relaxation corporelle, le yoga, les massages bien-être vont t’aider à apaiser tes pensées, à relâcher tes muscles, et les tensions du corps. Un corps ou un visage détendu rayonne naturellement. Tu peux me demander des séances de relaxations corporelles. A discuter ensemble. Tu peux également trouver gratuitement sur youtube des méditations guidées ou musiques pour te détendre.

BZZZ

Honore ton corps !

Audrey

La spiritualité ce n’est pas sorcier !

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Comment oser parler en public ?

Dès l’enfance nous sommes confrontés à cet exercice. En classe la maitresse nous interroge : « à toi de réciter la poésie ».

A cet instant un simple exercice ludique et poétique peut se transformer en véritable cauchemar pour certains.

  • Ils vont tous me regarder.
  • Ils vont me juger
  • Je vais oublier mon texte
  • je vais bafouiller
  • je vais rougir
  • je vais transpirer
  • ma voix est nulle
  • je ne sais plus ce que je dois dire

Intérieurement une succession de pensées toxiques peuvent vous envahir et vous paralyser que vous soyez petit ou grand ! Artiste, enfant, entrepreneur, collaborateur, chef d’équipe, animateur peu importe, parler en public peut arriver n’importe quand dans votre vie. Pour certains se rendre à un rendez-vous administratif peut déclencher les mêmes appréhensions.

Plus que le trac, c’est une réelle paralysie voire crise d’angoisse.

On ne va pas ici chercher pourquoi vous avez peur de parler en public. Quelle importance ?

Ce qui vous pourrit la vie, c’est de ne pas parvenir à garder votre assurance et calme dés qu’il faille parler devant d’autres personnes.

Comment faire pour parler en public ?

Première chose : oser reconnaitre ouvertement que pour vous c’est un inconfort qui peut être douloureux.

En faire part à l’enseignant s’il s’agit de votre enfant : il pourra alors créer des astuces pour mettre l’enfant en confiance.

Par exemple ma fille m’a racontée que la maitresse lui avait demandée de réciter un texte devant sa classe de CP. Elle lui a proposé soit de venir devant tout le monde, soit de rester à sa place. Elle a choisi la seconde option car c’est très difficile pour elle de parler ou s’exprimer devant un groupe parfois même devant nous, sa famille.

Mais c’était insuffisant pour qu’elle parvienne à s’exprimer sans paniquer. Elle a alors osé demander si elle pouvait fermer les yeux. Bingo. La maitresse a accepté et elle a pu réciter sans problème tout son texte. Nous l’avons chaleureusement félicitée d’avoir eu le courage non pas de réciter son texte mais d’exprimer son besoin à son enseignante.

Voilà une clef majeure : ne pas rester seul dans votre coin à souffrir, paniquer par anticipation. Oser parler de vos difficultés.

Parlez-en. Il y a toujours des astuces.

Si vous travaillez en entreprise et qu’il vous faut présenter des résultats, un projet, une idée : plusieurs astuces :

  • préparez par écrit ce que vous avez à dire,
  • faites vous une fiche avec des mots relais en surbrillance ou écrits en gros : de manière à ne pas perdre le fil sous le coup du stress
  • demandez à votre équipe si elle peut présenter certaines parties : cela allégera le temps à passer devant le comité à votre écoute,
  • appuyez-vous sur des supports : power point, tableaux, objets, co-équipiers : qui détourneront l’attention de vous. Cela marche particulièrement bien si vous faites passer des objets de mains en mains. C’est humain : les gens aiment regarder, toucher et seront plus concentrés à pouvoir également voir cet objet qu’à vous regarder.
  • entrainez-vous seul dans un premier temps, puis, debout devant des gens de confiance.
  • prévoyez une tenue de rechange : croyez-moi je sais ce que c’est que de perdre littéralement 1L d’eau pendant une réunion. C’est fort désagréable de sentir l’humidité pointer son nez. Prévoyez des vêtements qui laissent respirer votre peau (qui ne collent pas, donc coton, lin et non polyester !), évitez la veste de tailleur, préférez le noir qui laisse moins apparaitre les traces d’humidité, et changez vous après la réunion !
  • prenez une petite bouteille d’eau avec vous pour vous redonner contenance en cours de présentation,
  • évitez d’avoir trop de discussions avant votre intervention sauf si vous sentez que cela vous détourne de votre stress.
  • ne préparez pas votre intervention à la dernière minute, ne la modifiez pas en dernière minute.
  • votre texte doit déjà être une routine dans votre tête pour que vous puissiez faire confiance en votre mémoire,
  • prenez de la hauteur : remettez ce passage devant un public dans un contexte plus vaste : votre vie n’est pas en jeu. C’est d’ailleurs un jeu. Et comme dans toute partie de jeu, on peut gagner et perdre, c’est le jeu justement. Donc soyez bon joueur !

Quels exercices de relaxation pouvez-vous faire pour vous préparer à parler en public ?

Exercice 1

  • Asseyez-vous au sol ou accroupissez-vous et mettrez les deux mains au sol.
  • Fermez les yeux.
  • Inspirez profondément par le nez, puis expirez le plus longtemps possible par la bouche en visualisant que vous envoyez le stress dans vos mains puis dans le sol.
  • A faire 3X de suite minimum.
  • Retrouvez votre respiration naturelle.

Exercice 2

  • Prenez un flacon d’une huile essentielle ou d’un parfum qui vous apaise, inspirez-en l’odeur lentement plusieurs fois en expirant lentement entre chaque.

Exercice 3

  • Placez une main sur votre ventre une autre sur votre coeur et déclarez à voix haute ou à l’intérieur de vous-même ce mantra :

« La confiance est autour de moi. la confiance est en moi. Je suis la confiance. Je rayonne la confiance.  » A répéter en boucle un dizaine de fois.

  • En même temps que vous répétez cette phrase engrammez-la dans un geste (mudra) facile à reproduire discrètement en réunion : par exemple en mettant en contact pouce et index. Ainsi lors de votre passage en public : lorsque vous sentirez le stress remonter, activez ce mudra, cela aura pour effet de faire remonter dans votre corps la sensation de confiance ressentie lors de l’énonciation du mantra.

Quelles activités pratiquer pour oser parler en public ?

Le théâtre : certainement une des meilleures pratiques. Les plus volontaires iront jusqu’à pratiquer le théâtre d’improvisation, pour être capable de faire face à tous les imprévus lors de leur passage en public. Vous aurez une meilleure appréhension de l’espace, de votre corps, vous améliorerez votre diction et votre assurance face à un public. Cela fera également travailler votre mémoire.

La danse : Etre à l’aise avec son corps est une jolie clef pour bien se tenir devant un public quelque soit le stress ressenti.

Le chant : faire partie d’une chorale pourrait vous aider à faire confiance aux gens qui vous entourent. Apprendre à s’appuyer sur autrui pour réaliser une oeuvre commune est une astuce à noter surtout si vous êtes concernés par des présentations en équipe justement.

Faire des vidéos sur les réseaux sociaux : vous apprendra à vous placer devant une caméra, à exprimer une idée, une création, un partage de vie, sans enjeu particulier. Car vous aurez la liberté de supprimer à tout moment cette vidéo. Excellent pour s’habituer à être regardé sans voir le public.

Participer à des ateliers bien-être en groupe en présentiel : vous habituera en douceur dans un climat de bienveillance à parler de vous devant un cercle de personnes venues uniquement vivre un moment de bien-être. Aucun enjeu, ni jugement. Une bulle pour expérimenter quelquechose de nouveau tout en bénéficiant d’un partage devant un petit groupe. Souvent on vous demandera de vous présenter et de partager vos ressentis par rapport à l’exercice proposé. Cela peut être également un espace pour apprendre des techniques de relaxation.

Que vous soyez artiste, enfant, collaborateur en entreprise ou entrepreneur devant animer des ateliers, parler en public peut devenir une force et une aventure joyeuse et gratifiante si vous osez sauter le pas.

Les peurs seront là, à vous de ne plus les placer devant vous tel un mur mais de les prendre par la main et de leurs dire : « allez on y va ensemble, ca va aller ! »

BZZZ api causette en public !

Audrey Lasalle

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Et si tu veux de l’aide pour parler public je suis là !

NEWS

Prochain atelier en présentiel : Villeneuve les Avignon samedi 14 décembre 10h12h. ‘Votre corps cet artiste’ : venez explorer les messages de votre inconscient au travers des tableaux de visualisation et de la danse intuitive. Ouvert à tous. Infos et tarifs sur le site ici

Prochain stage en présentiel : Remets de la joie dans ton corps ! Paris, 25/25 janvier 2025. Un weekend de transformation joyeuse pour refaire de votre corps un allié et un partenaire de confiance ! Infos tarif et inscription ici

Prochaines interviews : à venir, suivre les actualités sur les réseaux : facebook et instagram.

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Comment lâcher le contrôle ?

Le contrôle voire l’hyper-contrôle

Contrôler nous détruit.

Contrôler finit par causer des dégâts en soi et autour de soi.

Pourquoi contrôle t’on autant notre comportement ou les situations extérieures, voire les autres ?

  • Par insécurité, manque d’amour et douceur pour soi.
  • Par manque de confiance en l’autre et la vie.
  • Parce qu’on veut ‘bien faire’ ou que les choses soient ‘bien faites’, nous exerçons un pouvoir de domination qui crée de la pression.

Et quand la pression monte, qu’elle atteint son niveau de saturation… boom ça explose.

Même en voulant bien faire en tant que mère, je crée du stress autour de moi. Et je me mets dans un état de tension intérieur qui me fait mal. Et je suis responsable du mal crée. J’essaie de tout prévoir pour que mon enfant vive le mieux possible. Mais à trop vouloir tout prévoir donc contrôler, je crée plus d’injonctions que de détente. Plus de stress et donc de la détresse.

Ça paraît tellement simple de l’écrire et de constater qu’il faut simplement arrêter de faire cela.

Alors pourquoi est-ce si difficile de lâcher le contrôle ?

Car voire une situation qui échappe au plan que nous avions soigneusement élaboré, crée un mouvement de panique.

Et la panique crée l’effet du noyé : on se débat, on essaie de toutes nos forces de nous accrocher pour garder la tête hors de l’eau au lieu de faire confiance à la rivière pour nous apporter sur le rivage en suivant le courant. 

Suivre le courant. C’est ça le lâcher prise.

C’est dire oui à ce qui est. Point. 

C’est abandonner.

On nous inculque jeune la compétition, et donc l’interdiction d’abandonner.

Abandonner c’est pour les faibles, les nuls. 

Pourtant tels ces skippers du Vent des globes, abandonner est ce qui sauve leur vie.

C’est un merveilleux exemple.

Ils n’abandonnent pas quand tout va bien.

Ils abandonnent quand tout se passe très mal, qu’ils ont tenté de réparer de gros dégâts matériels, de se soigner, de se nourrir, voire de sauver un autre skipper.

Mais quand ils ont fait de leur mieux et que malgré tout ils constatent qu’ils ne pourront plus naviguer, ils abandonnent. Et reviennent au point de départ. Pour assurer leur survie.

Reviennent t’ils cependant dans le même état d’être qu’avant s’être lancé ?

Non.

Ils ont fait l’expérience d’oser, de persévérer, et de lâcher le contrôle en abandonnant. 

Abandonner ce n’est pas s’humilier.

J’ai cette croyance toxique implantée. Aujourd’hui je la regarde et je vois qu’elle me cause bien des souffrances ainsi qu’aux gens que j’aime. 

Abandonner c’est surtout se donner à bras ouverts à l’univers qui lui, connait bien mieux que moi la situation…

Moi je la vois avec les petits yeux du personnage que j’incarne dans cette vie.

Un regard étriqué par un champ de croyances bien trop arrosé.

Je dois asséché mon champ de croyances et arroser mon coeur, seule plante à cultiver en moi. Ceci est une injonction positive. La seule qui vaille le coup !

Hier soir lors d’un live sur le thème  »ton corps et toi » j’ai dit :  »ce que vous alimentez par votre attention prend réellement existence. Choisissez bien ce sur quoi vous portez votre attention. Choisissez ce qui alimente votre corps. Tant en alimentation physique qu’en nourriture psychique.  »

Comment lâcher le contrôle du coup ? 

  • En nourrissant notre coeur.
  • En se répétant : ‘Je ne sais pas’,
  • En se répétant : ‘Univers aide-moi à voir ce que je ne sais voir’.
  • En acceptant que l’autre fasse  »mieux », ait raison, fasse à votre place. Rien d’humiliant en cela. 
  • En disant avec le sourire  »j’abandonne » au sens  »je me rends à la vie »

Il y a une expression française qui illustre bien ce propos :  »Rendre les armes »

Rendre ce qui fait mal.

A toutes les Abeilles contrôlantes et hypercontrôlantes : je vous comprends et j’essaie de vous montrer qu’une voie de changement est possible. 

Et vous, quels sont vos conseils ? 

BZZZ, bel abandon à toutes.

Audrey Lasalle 

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Syndrome du gisant : croyances et réalités

Ce terme  »syndrome du gisant », vous avez du le rencontrer si vous avez eu la curiosité de lire des articles sur la psychogénéalogie

J’aime lire les questions et réponses des personnes intervenant sur les groupes dédiés à la psychogénéalogie, au transgénérationnel et constellations familiales.

J’aime avoir une vision globale des croyances en cours.

Et parmi ces croyances, j’ai lu le conseil suivant de nombreuses fois ‘‘lisez le syndrome du gisant de Salomon Sellam ».

Souvent donné en réponse à des questions de type  »pourquoi ma fille est née à la date anniversaire du décès de ma grand mère ?  » ou  » pourquoi je suis née le même jour que (date anniversaire d’un membre de l’arbre généalogique) ?  » .

Cette réponse du syndrome du gisant est donnée sur ces groupes à toutes les sauces.

Je n’ai jamais lu ce livre.

Et jusqu’à pas si longtemps, je ne comprenais pas complètement mon aversion pour des réponses bien régulées par des règles soit disant établies en transgénérationnel

Alors ce matin, en attendant qu’une nouvelle vitre soit posée sur ma voiture victime de vandalisme chez  » Carglass répare, Carglass remplace  », je lance une recherche Google sur ce syndrome du gisant. 

Syndrome qui ferait que la personne portant une date anniversaire en elle d’un de ses aïeux (de naissance ou décès) porterait nécessairement la mémoire de cet aïeul et serait affectée de maux variés (exp : incapacité à vivre sa vie, se sentir double, inanimée et bien d’autres choses encore), ou se sentirait obligée de vivre une vie qui ne lui correspond pas, voire serait hantée physiquement par cet ancêtre.

Le slogan Carglass tombe à point nommé.

Ce syndrome du gisant signifie pour le gisant d’être une sorte de remplaçant d’un membre de la famille décédé (ancêtre ou fraterie) dont la mort n’aurait pas été acceptée ou traumatique par exemple. Si vous souhaitez en savoir plus et avoir la vision de l’auteur, regardez cette interview.

Et je tombe sur cette pépite. Un article démontrant mathématiquement à quel point il est plus que probable de naître (et par extension se marier, et mourir) à des dates similaires à celles inscrites dans notre arbre. 

Article : « Le syndrome du gisant par Géraldine Fabre » . Je vous mets le pdf à la fin de cet article.

Article à retrouver également sur le site : https://zetetique.fr/

Et d’ailleurs sans passer par les mathématiques, réfléchissez : plus vous prenez en compte de générations dans votre arbre plus le nombre de personnes grandit. Donc statistiquement le bon sens prévoit que oui il y a aura nécessairement des similitudes. Le bons sens est une arme redoutable face aux croyances. 

Regardez cet organigramme trouvé sur le site : https://www.dans-les-branches.fr/parcours/combien-d-ancetres-avons-nous/

Et encore ça ne représente que les couples parentaux pas les fratries ni leurs enfants !

On pourrait cependant s’interroger sur une date qui vraiment revient de nombreuses fois sur des générations rapprochées uniquement. 

Mais même là : à quel point nos croyances nous poussent-elles à noter des liens car on cherche absolument à en voir ?

Je ne suis pas là pour dire  »c’est vrai ou c’est faux », je pose des pistes d’interrogation. 

Exemples connus :

  • une femme souhaitant tomber enceinte et ayant des difficultés à y parvenir va se mettre à remarquer ô combien il y a de femmes enceintes autour d’elle dans la rue …
  • Car son inconscient cherche à assouvir son désir. Sa réalité c’est  »je n’y arrive pas, les autres oui  » ou  »il y a beaucoup de femmes enceintes ».
  • Idem, vous voulez acheter une voiture rouge, vos yeux vont se porter systématiquement sur les voitures rouges jusqu’à assoupissement de votre désir.

Le désir de trouver absolument des réponses pourrait nous pousser à voir des liens qui peut-être parfois n’en sont pas.

Le désir de réponse peut être obsédant et modifier totalement notre réalité

C’est humain. Pas besoin de culpabiliser pour cela. 

Le tout est d’en être conscient et de composer avec. 

Voilà pourquoi je n’initie pas aux Constellations purement familiales en suivant des règles de psychogénéalogie.

Voilà pourquoi je préfère mener les constellations comme des enquêtes policières. 

Pourquoi j’aime tant ne rien présumer. Dire que je ne sais rien. Et interroger la symbolique et le positionnement d’une personne par rapport à son sujet. 

Chaque individu porte en lui l’ADN de toute l’humanité ! Donc il y a forcément des points communs avec nos ancêtres et plus on remonte dans l’arbre plus on aura de chance d’en trouver.

Le fameux « Tout est en nous » est tellement vrai. Notre personnalité fait la différence. Notre époque. Nos envies et surtout ô surtout notre champ de croyances.

Le champ de croyances est vraiment la paire de lunettes à travers laquelle vous regardez le monde et donc percevez votre réalité qui est subjective. 

La réalité objective serait alors soit la somme de toutes les réalités subjectives de l’univers soit uniquement existante et palpable pour une conscience n’ayant aucune croyance. 

Est-ce possible ? 

Je n’ai pas la réponse ! 

Et vous ?

BZZZ , Soyez vous-même c’est déjà suffisant ! 

L’article remettant en cause le syndrome du gisant.

Audrey Lasalle 

www.divinesabeilles.com

Sortir de la thérapie « du passé »

Je lis et rencontre tellement de personnes habituées, conditionnées à se demander d’où viennent leurs souffrances.

  • Pourquoiiiii ?????
  • De qui, ils ont hérité de leur blessure d’abandon, trahison etc.
  • De quel événement encodé au niveau cellulaire, leur maladie vient leur parler.
  • Pourquoi les femmes de ma famille se font-elles toutes trompées ?
  • Pourquoi nous sommes tous cantonnés à être ouvriers ?
  • Pourquoi le petit dernier a t’il été plusieurs fois abandonné dans la lignée ?
  • Pourquoi suis-je atteinte d’endométriose ?
  • Etc

Et quasiment jamais je ne lis :

  • Quel savoir-faire je porte en moi et que m’ont transmis mes ancêtres ?
  • Quelles qualités les femmes m’ont d’elles transmise ?
  • De quels types d’intelligence suis-je issue ?
  • Comment voir l’amour dans cette expérience ?

A regarder en permanence le passé comme une source possédant les racines de tous nos problèmes nous diabolisons nos héritages et nos ancêtres.

Alors certes, me direz-vous, dans les thérapies psychogénéalogiques, on va venir apaiser, libérer etc …

Mais de quel droit tentons-nous de modifier même symboliquement le passé ? Pourquoi ne pas chercher à simplement le regarder tel qu’il est ?

Une histoire.

A vouloir re-écrire notre histoire nous prenons l’habitude de nier les faits. De les fuir. Et la réecriture de l’histoire est loin d’être bénéfique à notre monde.

Mais alors, que faire de ce passé ?

  • Eh bien commençons par le lire autrement.
  • Apprenons à lire les joies, les savoir-faire, savoir-vivre, connaissances, qualités.
  • Découvrons ce qui a été bâti et qui peut-être n’est pas terminé.
  • Accueillons la créativité dont chacun a du faire preuve pour justement vivre sa vie de joies et de peines.
  • Remercions infiniment toutes ces ressources dont nous sommes composées !

Je mets en place une méthode pour sortir de la thérapie du passé.

Une méthode donc qui ne pourra pas s’appeler thérapie.

Un voyage, tel Jules Vernes en avait le secret.

Partir redécouvrir les merveilles de notre Monde, de notre histoire.

Les commémorer et reprendre ce qui nous intéresse.

La meilleure manière de sortir de la souffrance est d’avoir un élan de vie à vivre, construire un projet, une relation, un lieu, qui nous inspire et nous procure de la joie.

C’est regarder ce que nous possédons là en nous !

Si notre ADN possède notre histoire il est bien limitant de ne regarder que les activateurs de mémoires de souffrance. Et d’ailleurs nous ne savons même pas si finalement il n’y aurait pas bien plus de séquences contenant des ressources !

Alors arrêtons de nous priver.

Activons ce que nos enfants, nos frères et sœurs, parents et aïeuls nous ont transmis comme héritage trans-personnel.

C’est à dire un héritage de compétences à mettre au service de tous.

Le boulanger le meunier, l’agriculteur, le professeur, le médecin et tant d’autres exercent une activité transpersonnelle.

Le facteur, l’aide soignante, l’herboriste, l’éboueur, l’écrivain…

Je suis la somme d’une lignée d’êtres  »au service de » et d’une lignée de  »grandir et bâtir grâce à la connaissance et la persévérance ».

Je pourrais me plaindre avec des phrases du style  »Je n’arrive pas gravir les échelons. Ces mémoires d’être ‘au service de’ me pourrissent la vie.  »

Et bien non.

Je les regarde comme des cadeaux.

Servir c’est beau.

Ceux qui rejettent le service pour uniquement dominer ou gouverner perdent tout un pan des capacités lumineuses de leur Esprit, si ce n’est toutes…

Nous sommes tous des serviteurs. De la Terre. De la collectivité. De nos ruches, mes chères divines Abeilles.

BZZZ, célèbrons notre héritage !

Et si tu as besoin de sortir des thérapies je suis là.

Audrey Lasalle

Merci à vous mes ancêtres

Connais-tu Dieu ?

Je n’ai jamais aimé le mot croyance.
Croire sous-entend qu’il est possible de ne pas croire. Et que deux vérités s’affrontent.

Hors LA vérité est unique.
Il n’existe dans cet univers infini qu’une unique vérité.

Mais alors qui a tort, qui a raison ?
Personne. Si on croit, on n’est pas dans la vérité.
Si tu sais de manière indéfectible et souvent inexplicable, tu es dans la vérité.
Voilà une bien belle différence.
Est-ce que je crois ? Ou est-ce que je sais ?

Cette question est fondamentale. Cette question est primordiale notamment sur l’existence de Dieu.
Vous avez du poser cette question ou l’avez reçu  »Crois-tu en Dieu?  »

Mais qui demande  »Connais-tu Dieu?  »

La première question implique que son existence peut être fausse. La seconde implique de fait qu’ il existe et on te demande simplement si tu le connais, comme on te demanderait si tu connais Michel le voisin.

Je suis sur le chemin pour rencontrer Dieu.
Non pas dans une église un temple ou autre maison extérieure.
Non.
Je marche vers lui au sein de mon Temple intérieur.
Cet espace sacré en moi. En toi.
Je ne peux pas encore dire aujourd’hui  »j’ai rencontré Dieu en moi ». Je n’ai pas ressenti l’ouverture caractéristique totale de mon coeur en sa présence.
Mais je me rapproche. Je ressens mon coeur se préparer.
S’ouvrir en douceur.
Je lui parle.
Je me mets à son service.
 »Que ta volonté soit mienne. »

Ce matin j’ai lu le partage de Charlotte Hoffman à ce sujet. Tu pourras le lire ici
Et bien d’autres personnes dites  »publiques » commencent à s’exprimer sur cette rencontre.
Comme Charlotte, j’ai été élevée de manière athée.
Un père qui ne croit qu’en la matière. Une naissance une mort. Point.
Une mère ultra sensitive, élevée dans une secte, qui s’en est enfuit, qui a tout fait pour m’éloigner de tout objet, livre, milieu, ayant trait à la religion. Je n’avais même pas le droit de prendre une chaîne pour faire du pendule !
Je me moquais de Jésus. Je me moquais de Dieu.
Pardonnez moi je ne savais pas ce que je faisais.

Des études scientifiques. Diplôme d’ingénieur. Doctorat en matériaux.
De la matière.
Et pourtant.
Une scission en moi. Je  »croyais  » fermement en l’invisible, les entités, fées, galactiques, mais je ne pouvais me résoudre à citer Dieu. Je contournais. En disant la source, l’univers, voire en n’y croyant pas. Mais c’est en cet Homme barbu des religions que je ne crois pas. Je sais que Dieu n’est pas ca.

Je suis issue des deux mondes : la matière et l’Esprit. Comme toi.
J’ai exercée une profession dans les deux mondes : visible et invisible.
Aujourd’hui j’ai abandonné avec joie.
Abandonner la pure science.
Abandonner les liens avec présences guides entités.
Quelle joie !
Il y a un terrain neutre, lumineux qui n’a rien à voir avec ces deux mondes séparés et qui pourtant les réunis et les aime.
C’est Toi.
C’est ta divine présence intérieure comme la nomme Lulumineuse (un compte ô combien inspirant).
C’est Dieu.
En toi, en tout.
C’est ce qui sait et non ce qui croit.

Voici ma nouvelle croix.
Savoir sans apprendre.
Savoir sans connecter
Juste Être.

Je suis une alchimiste.
Je recherche le Graal en sachant déjà où il se trouve.
En Moi. En Toi. En Nous.
Voilà la véritable pierre philosophale.

BZZZ, SAVOIR N’EST PAS CROIRE !

Audrey
Une abeille au service de sa ruche.
Et si tu es perdu je suis là. Ici. Ou ailleurs.

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vérité #dieu #croire #savoir #abeille

Célébrons la lumière

En ce 31 Octobre
Jour où beaucoup fêteront la mort
Festoieront à l’obscurité
Célébreront l’ombre
Parleront aux morts

Allumons des bougies,
Regardons le Soleil,
Ravivons notre flamme intérieure !

La divine,
La sublime,
Rappelons nous que nous sommes des enfants de la lumière.

Rappelons-nous les bons moments avec nos ailleuls.
Rions au fait d’être en vie.
Regardons les albums photos en soulignant les qualités des membres de nos familles.
Soyons digne de l’héritage laissé par nos ancêtres.
Plutôt que nous indigner des traumas transgénérationnels.

Nos ancêtres possédaient tous des forces, des ressources, des qualités encodées dans notre ADN.
Réveillons ces points lumineux plutôt qu’activer en permanence les souffrances.

Nous sommes lumière !
Alors allumons-la !

Belle fin d’octobre à toutes mes Divines Abeilles.


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Audrey Lasalle

#octobre #novembre #Halloween #31october #lumiere #light #divine #abeille

La prière

Prier. Pourquoi ? Pour qui ?

Prier c’est laisser votre coeur exprimer par le verbe (la parole) , la lumière qui l’habite.

Prier c’est rendre audible, votre énergie subtile.

Prier ce n’est pas demander, quémander.

C’est encore moins un protocole ou une règle à respecter.

Prier c’est se rappeler ô combien nous sommes libres, nous sommes Tout. Et donc capable de bien des guérisons. Des auto-guérisons.

J’aime créer des prières. Pour illuminer ma paroles, mes pensées, mon coeur.

Loin des dogmes et religions, les prières que j’écris sous le feu de l’inspiration sont simplement faites pour apporter de la lumière là où parfois subsiste l’ombre.

La prière est puissante. Parfois plus que les mots déposés en cabinet.

Car elle vient directement de l’âme et non du mental.

Et vous priez -vous?

Souhaitez vous nous en partager-une en commentaire ?

Ci dessous la dernière prière émise par mon coeur. Puisse t’elle illuminer le vôtre.

Prière à Toi

 »Ô Toi, Ô Roi,
Du Tout et du Rien,
Du principe Masculin et Féminin.
Ô Toi qui vit en moi,
Qui luit en nous.
Je te fais place
En laissant ma place.
Puisse ta lumière être ma reine.
Puisse ta volonté être mienne.
Que je serve ce qui est Haut
Pour être un joyaux parmi les joyaux.
Pierre précieuse non onéreuse,
Au service du tout,
Attentive aux riens
Car c’est dans le tout,
Que je me dissous en rien.
Et ainsi, seule ta lumière perdure
Retrouvant ainsi mon état pur. »

Audrey Lasalle

http://www.divinesabeilles.com