BIENVENUE EN OCTOBRE

Te voir être bien, oser parler, bouger, te vêtir, créer en te fichant de l’avis des autres.

Tout ça en étant toi-même, sans artifice, sans t’obliger à porter des masques, à faire semblant.

Voici ce que je te souhaite pour Octobre, Chère Abeille.

Etre authentique. Comme une oeuvre d’art. Sans avoir besoin de l’expertise d’autrui. De quelqu’un qui t’évalue, te jauge, te sous-pèse.

Pars du principe que tu es déjà l’œuvre d’art de la Nature. C’est aux autres de se prouver que tu en es une.

Toi, ton job, en Octobre, c’est d’être le soleil de ta famille, tes voisins, tes collègues.

Un Klimt ambulant, qui envoie de la dorure et de l’amour. Pas du bling, du faux. Non.

Amène à tes collègues ta bonne vielle tarte aux pommes, si simple et savoureuse. Ils seront ravis d’avoir un bon petit-déjeuner offert. Même si les pommes sont en vrac.

Sors sans maquillage s’il pleut : tu seras bien plus fraiche et rayonnante que celles enduites de couches de fond de teint, highlighter, anti-cernes, anti-soi.

Mets ton bon gros pull tout doux, très chaud, et non la chemise en polyester dans laquelle tu as du style mais dans laquelle tu gèles. Tes copains t’envieront : « Tu pourrais me passer ton pull ? J’ai froid ! »

Sors ton humour ou ta timidité peu importe. Reste silencieuse ou pipelette. Peu importe.

Si tu aimes causer, tu raviras celles qui aiment écouter. Si tu écoutes en retrait, tu apaiseras celles qui en ont marre d’écouter la pipelette.

Tu es exactement comme il faut.

Je te souhaite de foncer sur ce qui t’enchante : ce resto, ce pain au chocolat, cette balade, ce bourdon (:), parler au chat dans la rue, aider cette dame empêtrée avec son énorme poussette à ouvrir la porte, le ou la prendre dans dans tes bras, cette personne que tu aimes.

Je vois tellement de gens qui font semblant.

Pour être soi-disant intégrés. Pour être en couple. Pour avoir une promotion. Pour passer pour la bonne mère de famille. Pour briller. Pour se faire des (faux) amis. Et j’en ai fait partie.

Trop de gens qui pensent ne pas être à leur place. Simplement car ils se sont fardés de maquillage qui ne leurs allait pas. Alors qu’un pas de côté suffit pour se sentir à sa place. Un bon coup d’eau savonneuse sur le visage. Pour que leur peau respire. Et eux-mêmes au passage.

Il n’ y a rien à acquérir, faire, avoir, pour prendre sa place. Il faut abandonner. Se délester. Arrêter. Jeter. Lâcher.

Prendre ta place chère abeille, c’est t’alléger le ciboulot de toutes les injonctions : je dois faire ceci, je dois être là bas, et patati et patata.

Au lieu de chercher à te remplir (formation, information, thérapie, vidéo, club) pour trouver ta place, cherche tout ce que tu peux abandonner.

Et là tu y verras clair.

Pour trouver ma place, j’ai du me mettre dans un arrêt total des sujets sur lesquels j’exerçais le plus de contrôle. Qui m’épuisaient. Qui m’aveuglaient.

  • Argent. Arrêter d’en gagner et d’en dépenser.
  • Travail. Arrêter tout.
  • Course à la reconnaissance. Arrêter d’être ultra présente sur les réseaux. Arrêter de vouloir un retour. Arrêter de vouloir un rayonnement national.
  • Abandonner des projets que je croyais me mettre en sécurité. Lâcher ma peur de manquer. En manquant.
  • Lâcher les efforts intellectuels. J’ai jardiné. J’ai trié mes affaires. J’ai nettoyé mon logement. J’ai pris des cafés en terrasse à regarder les petits oiseaux.

C’est là que j’ai pu :

  • Avoir confiance en la vie. Découvrir la foi.
  • Voir clair (la véritable clair-voyance est tout sauf ésotérique).
  • Découvrir mes valeurs (simplicité, authenticité, générosité).
  • Recouvrir la santé mentale et physique : plus d’énergie, moins de stress, disparition des crises d’angoisse.
  • Avoir plaisir à tisser des liens en local. Dans ma ville.

Abandonner. Laisser tomber les armes, les défenses, le contrôle. Laisser couler les larmes. Jeter. Trier. Arrêter. Dormir.

L’arrêt pour revivre et ensuite vivre.

Vivre demande peu. Survivre demande beaucoup.

Je te souhaite de laisser tomber ce qui est inutile et superflu dans ta vie comme l’arbre accepte de laisser tomber ses feuilles en Octobre.

Et ainsi révéler l’authenticité de ton tronc et de ton écorce. Ce magnifique support ancré, fort, résilient pouvant abriter la vie, nourrir et être nourri.

API OCTOBRE MES DIVINES ABEILLES

Audrey Lasalle

Je vous accompagne à révéler votre authenticité en reconnectant votre corps et l’instant présent.

Energétique, Constellations familiales et symboliques, kinésiologie.

www.divinesabeilles.com

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