Atelier Blabla : viens parler, mais pas pour ne rien dire !

Objectifs de l’atelier 

  • Faciliter la prise de parole en public.
  • Développer son aisance en expression orale devant un groupe dans un cadre ludique et joyeux.

Intérêt à organiser cet atelier

Il peut servir de phase préparatoire au pitch de présentation.

Pourquoi ? Parce que se présenter devant une ou plusieurs personnes est inéluctable pour toute personne cherchant une formation ou un emploi. Ce n’est pas toujours facile quand on est timide ou qu’on craint de ne pas trouver les mots justes.

Public de destination

Pour tous les timides comme les extravertis, les uns inspireront les autres.

Brise-glace 1 : Le mot qui rebondit

  • En cercle si possible, une personne lance un mot, la suivante un mot que lui inspire le précédent etc.
  • Ecouter son voisin, travailler l’association rapide d’idées et l’improvisation.

Brise-glace 2 : Des mots qui résonnent 

  • Faire dire haut et fort un mot au premier, tout bas au second etc.
  • Chauffer sa voix ! Initier le positionnement de voix par l’exemple de ce qu’est le trop haut et le trop bas.

Brise-glace 3 : L’écho

  • Le premier lance un mot les autres font l’écho.
  • « Ne pas avoir peur du ridicule ». Oser faire un acte un peu étrange pour passer la barrière du ridicule.
  • Fou-rire garanti !

Brise-glace 4 : Le mélimélo

Intérêt global de ces brise-glace

  • Initier la prise de parole succincte en public en passant par la simplicité et l’humour.

Déroulé : Prendre un objet dans la salle. Il sert de support pour raconter une courte histoire devant les autres. Une histoire qui parle de soi ou qui est purement fictive.

La voix doit être claire, c’est-à-dire que tout le groupe doit pouvoir entendre. Si quelqu’un n’entend pas, il lève la main en silence pour le signaler au conteur qui pourra ainsi ajuster sa voix.

Exemple : C’est l’histoire d’un stylo qui voulait écrire mais il n‘avait plus d’encre, et comme il n’avait plus d’encre il ne pouvait même plus pleurer, car…il n’avait plus d’encre.

> Improviser, tisser, trouver « quoi dire », oser parler devant le groupe

Déroulé : En duo, l’un raconte à l’autre un souvenir avec des détails. L’autre devra raconter le souvenir devant le groupe. Voix claire, le groupe signale en silence en levant la main si ce n’est pas compréhensible. L’orateur s’ajuste.

> Oser partager un vécu avec si possible des détails. Utile en entretien : savoir faire appel à ses souvenirs pour illustrer un propos, une expérience.

Déroulé : Mettre du matériel à disposition (colle, feutres, stylos, ciseaux, images, magazines à découper, autocollant, post-it etc). Raconter avec un support le parcours sous forme par exemple d’une chanson, une lettre, un graphique, des cartes, un collage, des objets. Le présenter devant le groupe à l’oral.

Exemples de ce qu’on peut mobiliser :

Qui je suis ?

  • Prénom nom âge ville d’habitation
  • Ce que j’aime / ce que je déteste
  • Une qualité un défaut
  • Un truc qui me tient à cœur dans la vie
  • Mon film/musique/série ou dessin animé préféré.

D’où je viens ?

  • Exemple : Famille, ville, mon vécu, parcours scolaire, expérience professionnelle

Où je suis aujourd’hui ?

  • Mon projet, mes envies perso (voyage ?) et pro
  • Je suis perdue versus je sais ce que je veux.

> Cette réalisation pourra servir de base à la préparation d’un pitch de présentation à faire avec son conseiller ou un prestataire extérieur.

Exemples de créations réalisées par des jeunes accompagnés à la Mission Locale Jeunes Grand Avignon. Créations racontant leur parcours.

Demandez simplement : « En une phase, qu’avez-vous vécu ou appris sur vous dans cet atelier ? « 

Ajoutez une évaluation formative ou orale si vous le souhaitez.

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Audrey Lasalle

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10 Idées de brise-glace pour un atelier (re)boosté !

Il permet de démarrer un atelier avec un groupe de personnes inconnues tant pour vous qu’entre elles.

Briser la glace : c’est rompre le malaise d’être avec une ou plusieurs personnes inconnues qui peut-être parlent peu voire pas, par timidité, méfiance, retenue.

Le brise-glace permet de démarrer n’importe quel type d’atelier de manière décontractée. L’idée est de faire faire un jeu qui introduit du mouvement, du rire, du déplacement, de l’échange.

Il en existe autant que vous pourriez en imaginer ! Ici je vous en propose quelques-uns que j’ai imaginé ou croisé lors d’ateliers au cours de mes différentes expériences professionnelles.

Un brise-glace peut également servir à relancer l’énergie d’un groupe qui s’endort !

L’animateur est invité à poser un cadre, c’est-à-dire les règles de départ du jeu : la bienveillance, le respect : de ce qui est dit, partagé, montré, et des silences ou refus à parler ou participer ; le temps qui est à fixer par l’animateur, la zone dans laquelle le brise-glace a lieu et le matériel utilisé ; les règles du jeu.

Cadre : Tout le monde se met debout. Prévoir une zone dans laquelle les personnes pourront se déplacer à gauche et à droite.

Déroulé :

  • L’animateur pose une question.
    • Exemples : Qui a son permis ? Qui sait cuisiner ? Qui a un chat ?
  • Si une personne est concernée positivement elle se déplace sur la zone de gauche (je sais, j’ai) sinon sur la zone de droite (je ne sais pas, je n’ai pas).
  • Variante thématique :
    • Questionner les compétences pour faire prendre conscience aux participants qu’ils savent déjà faire plein de choses.
    • Questionner les qualités, les hobbies
    • Lancer des défis : Qui serait capable de fredonner le générique d’Albator ? Qui pourrait me citer 6 noms d’oiseaux ? et mettre à l’épreuve !

Intérêt : les participants n’ont pas besoin d’échanger entre eux, ni de parler. Ils découvrent petit à petit les autres membres du groupe par le déplacement d’une zone de réponse à l’autre. Ils peuvent ainsi identifier qui a un point commun avec eux et pourquoi pas déclencher une discussion sur ce sujet. Ils se mettent en mouvement, ce qui peut être intéressant pour relancer l’énergie d’un groupe endormi !

Cadre : Prendre un dé à jouer classique. Selon la taille du groupe : faire le jeu en binôme, en sous-groupe ou en groupe entier. Idéalement se mettre en cercle ou autour d’une table.

Déroulé :

  • Une personne lance le dé et pose la question associée au résultat (1=..voir liste ci-dessous) à son voisin de gauche qui est invité sans obligation à y répondre. Puis à son tour de lancer le dé et de poser la question à son voisin de gauche. Prévoir un temps adapté à la taille du groupe pour que chaque personne puisse répondre au moins à deux questions.
  • Questions liées au résultat du dé : (que vous pouvez modifier)
  1. Raconte ta plus grande fierté
  2. Fais un compliment à ton voisin (celui que tu veux)
  3. Si tu pouvais apprendre n’importe quoi ce serait ?
  4. Invente une histoire courte
  5. Quel est ton film ou ta série préférée ?
  6. Pose la question de ton choix à qui tu veux !

Intérêt : apprendre à se connaitre. Idéal quand le groupe à déjà eu à se rencontrer une première fois et qu’il revient pour la suite d’un atelier ou d’une prestation.

Cadre : prendre un jeu de cartes illustrées (jeu de carte pour enfant, tarot, oracle, photolangage) : vous en trouverez des exemples ici (Boite à outils des ateliers – Blog d’une Abeille inspirée) et ici Utiliser mes Oracles – Blog d’une Abeille inspirée ! S’installer sur une table.

Déroulé :

  • Faire tirer une carte aux participants ou en choisir une en les étalant sur la table.
  • A tour de rôle, chacun explique ce que cette carte lui inspire ou en quoi elle parle de lui, voire quel souvenir elle lui évoque.

Intérêt : Une jolie façon de partager par la parole, de développer la prise de parole devant un groupe, et de mieux connaitre ses collègues.

Le cadre : l’animateur se munit de 2 dés à jouer et d’un chronomètre. Il fait définir au groupe 6 thèmes sur lesquels on va poser des questions du type : cite-moi 6 chansons de Disney, 5 films de SF, 10 titres de roman, 8 recettes de gâteaux etc.

Déroulé :

  • Associer un thème à un résultat de dé. Les noter pour que tout le monde ait la liste des 6 thèmes en visu.
    • Exemple : résultat du dé 1=film de SF, résultat du dé 2=chanson de dessin animé etc…
  • Former 2 équipes.
    • Une équipe lance le dé pour définir le thème. Puis elle relance un ou deux dés pour définir combien de (film, chanson…) il faut que l’équipe adversaire cite.
    • L’animateur décide d’un temps accordé pour trouver les x réponses au thème tiré.
    • Il lance le chronomètre et c’est parti !
  • L’équipe qui réussit son défi marque un point.
  • L’animateur décide combien de temps il accorde au jeu ou combien de tours il prévoit.

Intérêt : brise-glace ludique et joyeux qui permet de détendre l’atmosphère tout en faisant appel à la mémoire et la culture.

Le cadre : tout le monde se tient debout devant sa chaise. L’animateur choisit un thème. Exemple le sport.

Déroulé : Chacun doit donner un mot qu’il associe au thème (exemple : basket, ballon, muscles, santé). Puis c’est à son voisin. Le premier qui ne trouve pas de nouveau mot ou qui répète un mot déjà donné a perdu et s’assoit. Il quitte le jeu. On tourne jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’une personne debout qui sera la gagnante.

L’intérêt : fait appel à la mémorisation, l’écoute active de ses collègues, l’imagination, l’attention.

Le cadre : l’animateur prévoit des morceaux de papier vierges qui ont tous la même dimension, un stylo, un chronomètre.

Déroulé :

  • l’animateur écrit un mot par papier sans les dévoiler (minimum 1 papier par personne présente). Puis il les met dans un bocal. Un des participants pioche un mot et doit le faire devenir sans jamais donner un mot de la même famille (chanson pour chanter). Il dispose du temps défini par l’animateur (exp : 30 secondes). Puis remet le papier si le mot n’a pas été trouvé dans le bocal. Sinon à côté. Au tour du voisin de faire deviner un nouveau mot. Et ainsi de suite jusqu’à épuisement du pot.
  • Un second tour est organisé : tous les mots sont remis dans le pot. Un participant en tire un et ne peut prononcer qu’un seul mot clef pour que les autres se souviennent de quel mot il s’agit. Puis la main passe au suivant jusqu’à épuisement du pot à mots.

Intérêt : travailler le vocabulaire, la mémoire, l’attention, l’écoute.

Cadre : l’animateur prévoit une grille de 16 cases. Chacune contient une affirmation : j’ai un chat, j’aime les épinard, j’ai voyagé, je lis + de 5 livres/an etc…Chaque case dispose d’assez d’espace pour pouvoir y inscrire une liste de prénoms en dessous de l’affirmation. L’animateur prévoit autant de grilles que de participants. Il met à disposition des stylos.

Déroulé : les participants doivent échanger entre eux pour remplir leur grille. Ils doivent trouver au moins une personne qui répond à l’affirmation. Le premier qui a tout rempli crie Bingo ! A défaut, au bout d’un temps imparti, c’est celui qui aura le plus rempli sa grille qui sera le grand gagnant.

Intérêt : déclenche des échanges conviviaux sur des thèmes légers qui n’engagent pas de discussions prolongées. Peut susciter l’esprit d’équipe (si les personnes se partagent leurs réponses) ou de compétition !

Vous trouverez une grille de bingo prête à l’emploi ici

Cadre : tout le monde est debout dans un espace où il peut circuler.

Déroulé : l’animateur demande au groupe (au choix) :

  • classez-vous des yeux les plus clairs au plus foncés
  • classez-vous du plus jeune au plus âgé
  • classez-vous de celui qui a le plus d’animaux chez lui à celui qui en a le moins
  • tellement de possibilités. Imaginez votre classement !

Intérêt : remet le groupe en mouvement. Idéal après le repas où quand il devient difficile d’obtenir l’attention du groupe. Permet aux personnes de se regarder ou d’échanger brièvement et donc d’avoir un premier contact entre elles.

Cadre : autour d’une table ou debout.

Déroulé : l’animateur pense à un nombre. Les participants demandent : supérieur à x ? Inférieur à y ? L’animateur ne peut répondre que par oui ou non. Le premier à trouver devient celui qui pense à un nombre et répond aux questions.

Intérêt : crée un instant ludique quand un atelier a des difficultés à générer de l’animation. Permet de faire une pause au milieu d’un temps de travail trop intense également. Peut éventuellement activer l’intuition et la stratégie de découpage de la recherche du nombre.

Cadre : l’animateur imprime des listes de métiers associées aux mots qui seront interdits à la prononciation. Un exemple de tabous des métiers prêts à l’emploi est disponible ici.

Déroulé :

  • en sous-groupe, un membre pioche une carte métier. Il doit faire deviner ce métier à son groupe sans prononcer celui-ci ni un des mots interdits cités en dessous. Quand il a réussi, il tire une nouvelle carte métier. Objectif : faire deviner un maximum de métiers en 1 minute.
  • L’équipe qui a fait deviner le plus de métiers en 1 minute remporte le point. L’animateur décide du nombre de manches à jouer.

Intérêt : développer l’esprit d’équipe, l’imagination, le vocabulaire métier, la rapidité de raisonnement.

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Que vous soyez conseillers en insertion, animateurs d’ateliers, formateurs amusez-vous avec ces Brise-glace ! Et pour être au courant des nouveaux outils gratuits que je mets à votre disposition, inscrivez-vous !

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Audrey Lasalle

Recrutement d’un apprenti : ce qui change en 2026

#nouveautés2026 #recrutement #apprenti #apprentissage #contratdapprentissage #cip



Recrutement d’un apprenti : ce qui change en 2026

🎯 Objectif des évolutions
Les règles d’aide à l’embauche d’un apprenti évoluent en raison de l’absence d’adoption d’une loi de finances pour 2026.

🔍 Principaux points des nouveautés
📌 Aide réservée aux PME (< 250 salariés)
À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, l’aide à l’embauche d’un apprenti est uniquement accessible aux entreprises qui emploient moins de 250 salariés.

💼 Niveau de diplôme visé
L’aide ne concerne plus que les contrats d’apprentissage préparant une certification reconnue jusqu’au niveau 3 ou 4 (équivalent CAP/BEP ou Bac).

💰 Montants de l’aide
5 000 € maximum par contrat pour les entreprises de moins de 250 salariés.
6 000 € si l’apprenti est en situation de handicap (cette somme reste cumulable avec d’autres aides spécifiques).
L’aide est versée uniquement pour la première année du contrat.

🧾 Décret à venir
Un décret sera pris après l’adoption de la loi de finances pour clarifier des paramètres supplémentaires ; mais ces règles ne seront pas rétroactives.

+ d’infos sur : https://lnkd.in/dPmcVE5k

Pic : infographie façonnée grâce à un prompt ajusté sur IA

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Audrey Lasalle
Conseillère en insertion professionnelle en formation au sein d’OPTIM’HUM
Ensemble pour une vie inspirante
#Avignon

Utilisation du CPF : ce qui change pour les formations inscrites au RS, Répertoire Spécifique, en 2026

🐝 CE QUI CHANGE POUR LES APPRENANTS

📍Le plafonnement du financement CPF
→ Les formations menant à une certification du Répertoire spécifique (RS) ne peuvent plus être financées au-delà de 1500 € via le CPF même si votre solde est supérieur.

📍 Un reste à charge possible
→ Si la formation coûte > 1500 €, vous devrez trouver un co-financement (par votre employeur ou autre) ou payer la différence vous-même.

📍 Un accès aux formations RS malgré le plafond
→ Si votre formation RS coûte moins de 1500 €, elle peut toujours être prise en charge intégralement (hors participation forfaitaire ou reste à charge obligatoire).
ATTENTION : le permis B est concerné ! Info précieuse pour les demandeurs d’emploi.

📚 CE QUI CHANGE POUR LES ORGANISMES DE FORMATION

🏛️ Un impact économique du plafonnement
→ Les certificats RS au-delà de 1 500 € risquent de perdre une partie de leur clientèle CPF si aucun cofinancement n’est trouvé.

🛠️ La nécessité de nouvelles stratégies
→Les organismes de formation doivent désormais :

* Renforcer leurs partenariats avec les employeurs/Opco pour cofinancer.
* Envisager la réduction des prix des parcours RS pour rester sous le plafond.
* Réfléchir à un parcours RNCP (plus long mais moins affecté par le plafonnement).

🧭 L’INFORMATION À DONNER AUX CANDIDATS
→ Obligation d’anticiper et d’informer clairement sur le reste à charge lié au plafond CPF des formations RS.

👉SOURCE :
https://lnkd.in/dJ2auNfT
(Merci Nicolas !)

Texte et infographie synthétisés grâce à l’IA avec ajustements.

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🐝Audrey Lasalle
Consultante en insertion et orientation professionnelle en formation (RNCP !) chez OPTIM’HUM
hashtag#AVIGNON

La période de reconversion : un nouveau levier à mobiliser en accompagnement

#nouveautés2026 #reconversion #projetpro #insertion #compétences #formationprofessionnelle


🔄 La période de reconversion : un nouveau levier à mobiliser en accompagnement.

Depuis 2026, un nouveau dispositif simplifie les parcours de reconversion : la période de reconversion.
👉 Objectif : sécuriser les transitions professionnelles sans rompre le contrat de travail.

🎯 Objectifs pour le salarié :

* Tester un nouveau métier.
* Se former à des compétences certifiantes.
* Sécuriser son parcours (retour possible à l’emploi initial).
* Construire une reconversion progressive et réaliste.

👉 Une logique de “tester sans tout risquer”, essentielle pour les publics accompagnés.

♻️ Les dispositifs :

📌 1. La période de reconversion (nouveau dispositif)

* Remplace Pro-A et Transitions collectives
* Accessible à tous les salariés sans condition
* Peut être : interne (dans l’entreprise), ou externe (dans une autre structure)
* Combine : formation + mise en situation professionnelle

👉 Point clé pour les CIP : un dispositif co-construit (salarié + employeur + acteurs formation)

📌 2. Le CDD de reconversion

* Permet de travailler dans une autre entreprise.
* Contrat initial suspendu, pas rompu.
* Durée : 6 à 12 mois.

👉 Points clés : Sécurisation maximale → retour possible si le projet échoue, et un tremplin concret vers un nouveau métier.


💡 À retenir pour l’accompagnement CIP :

✔️ Un dispositif plus simple et plus lisible
✔️ Une logique de sécurisation des parcours
✔️ Une opportunité pour travailler : la levée des freins à la reconversion, la projection métier, les parcours progressifs.

👉 Un outil particulièrement pertinent pour les publics hésitants ou en besoin de sécurisation.


💬 Vous avez déjà mobilisé ce dispositif dans vos accompagnements ?

📚 Source :
Article « Période de reconversion : un nouveau dispositif qui sécurise les transitions professionnelles » – que je résume via un prompt IA.
https://lnkd.in/dQYqKvm2 « Comment le nouveau CDD reconversion peut vous être utile ? »

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Audrey Lasalle
Conseillère en évolution professionnelle
en formation au sein d’OPTIM’HUM

www.divinesabeilles.com

A quoi ça sert un forum professionnel ?

#jobdating #alternance #forumemploi #avril2026

A quoi ça sert de venir sur un forum ?

Ce matin a eu lieu le Forum Alternance organisé par la Mission Locale Jeunes Grand Avignon

A quoi ça sert pour vos bénéficiaires ?

☘️ Identifier les entreprises recrutant des alternants (but principal ce matin)

☘️Trouver un stage d’immersion (PMSMP) pour découvrir un métier ou tester une entreprise (et un candidat) avant de se lancer dans une à deux années d’alternance !

☘️Prendre des informations : métiers , contrats, missions, évolutions possibles, voies d’accès.

☘️Passer un premier entretien de motivation et pourquoi pas aboutir à une embauche !

☘️Elargir son réseau professionnel = connaître les entreprises du territoire, avoir des contacts qui pourraient être utiles plus tard, se faire connaître (une discussion en visu vaut mieux qu’un CV inconnu)

Ce matin c’était également l’occasion pour les visiteurs de venir nous questionner sur notre stand Mission Locale :

🤔 Comment m’inscrire à la Mission locale ?

🤔 Est-ce que la Mission Locale va m’aider à trouver un emploi ? à identifier ce que je veux faire ?

🤔 Je voudrais avoir une expérience à l’étranger, pouvez-vous m’aider ?

🤔Avez-vous des idées de boîtes dans le secteur communication/ culture sur Avignon que je pourrai contacter ?

🤔 Pouvez-vous m’accompagner à trouver un stage ?

C’est aussi l’occasion de recueillir des retours :

🌸Je suis soulagée d’avoir pu vous parler de mon projet, personne ne m’avait vraiment écoutée avant.

🌸Je suis rassurée de savoir que vous pouvez m’aider.

🌸Merci pour vos informations et conseils.

🌸Dès que j’ai terminé mon cursus en Juin je viendrai m’inscrire.

Bref

Ce n’était pas juste un forum.

Alors n’envoyez pas vos bénéficiaires à un forum.

Envoyez-les pour toutes les raisons évoquées plus haut.

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Audrey Lasalle

Conseillère en insertion professionnelle

en formation chez OPTIM’HUM.

🌸🌸🌸🌸🌸🌸🌸

Merci à Odette DELGADO, référente Alternance MLJGA, qui m’a permis d’animer le stand avec Céline Piquet (référente mobilité internationale) qui au passage a élargi ma connaissance des dispositifs pour partir à l’étranger.

La méthode MAPPI : pour une insertion professionnelle guidée et personnalisée

#InsertionProfessionnelle #CIP #Accompagnement #TravailSocial #Méthodologie #MAPPI

La méthode MAPPI : pour une insertion professionnelle guidée et personnalisée

Dans nos pratiques de Conseiller.ère en Insertion Professionnelle (CIP), une question revient souvent :

👉 Comment accompagner efficacement des publics aux parcours complexes, sans se perdre dans la multiplicité des freins ?

La méthode MAPPI (Méthode d’Accompagnement des Parcours Professionnels et d’Insertion) propose une réponse concrète : structurer l’accompagnement comme un véritable GPS du parcours d’insertion.

L’objectif de la méthode MAPPI

👉 Offrir un cadre clair pour :

  • Analyser la situation globale de la personne
  • Identifier les freins périphériques à l’emploi
  • Construire un parcours progressif et réaliste

➡️ Une approche globale, individualisée et évolutive.

👉 Une vision systémique de l’accompagnement

La force de MAPPI repose sur une idée simple : un projet professionnel ne peut pas être travaillé isolément.

Il est nécessaire de prendre en compte :

  • La situation sociale
  • La santé
  • Le logement
  • La mobilité
  • Les compétences
  • La confiance en soi

➡️Autrement dit : l’emploi est une finalité, mais l’insertion est un processus global.

MAPPI, un accompagnement structuré en étapes

La méthode propose une logique de progression :

1. Diagnostic global

  • Comprendre la situation réelle de la personne
  • Identifier les freins et les ressources

2. Définition des priorités

  • Hiérarchiser les problématiques
  • Éviter de tout traiter en même temps

3. Construction du parcours

  • Définir des étapes concrètes
  • Mobiliser les dispositifs adaptés

4. Suivi et ajustement

  • Adapter le parcours en fonction des évolutions
  • Valoriser les avancées

👉 Une approche souple mais structurée, qui sécurise autant le professionnel que la personne accompagnée.

Les apports concrets de MAPPI pour les CIP

  • ✔️ Un cadre méthodologique clair
  • ✔️ Une meilleure lisibilité des parcours
  • ✔️ Une priorisation des actions
  • ✔️ Une posture professionnelle renforcée
  • ✔️ Une cohérence dans l’accompagnement

👉 MAPPI permet de passer de : “accompagner dans l’urgence” → à “accompagner avec stratégie”

Pourquoi MAPPI est un levier intéressant aujourd’hui ?

Dans un contexte où les publics sont :

  • de plus en plus précaires
  • confrontés à des problématiques multiples
  • en perte de repères

👉 La méthode MAPPI apporte de la structure, du sens et de la cohérence

📚 Source :

Article rédigé grâce à l’IA sur la base de « La méthode MAPPI : un GPS pour l’insertion professionnelle et sociale » – Le Labo des CIP accessible ici

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Audrey Lasalle

Conseillère en insertion professionnelle

www.divinesabeilles.com

Journal de bord d’une apprentie CIP (Conseillère en Insertion Professionnelle) : Découverte de ma nouvelle ruche.

Semaine 1 : découverte de ma nouvelle ruche 

Je découvre mon groupe. Nous sommes 14 présents.

Deux arriveront plus tard. Apparemment on peut donc commencer en décalé.

Un homme est en fauteuil roulant.

La moitié de ma promo a une RQTH (Reconnaissance de Qualité de Travailleur Handicapé). Certains on des plannings adaptés. Apparemment on peut être considéré comme atypique et c’est ok.

Une femme travaille les mercredis donc jongle avec la formation.

Une autre possède déjà certains blocs de compétences, donc ne la suit que partiellement.

Seulement deux hommes pour l’instant.

Des hommes et des femmes d’ici et d’ailleurs, aux couleurs de vie, de cheveux de peau, d’âge, de personnalités riche en diversité.

Et moi, l’Abeille du groupe. Bac +8.

Non.

Je ne vous énonce pas mon diplôme pour frimer. Mais pour montrer une de mes particularités.

Je redoute toujours un peu ce moment où je vais l’annoncer. Entre fierté et gêne car je crains les préjugés : waouh toi tu es une tronche ! Toi tu vas bûcher ! Toi tu sais ceci ou cela. Bref. La pression de la première de la classe qui n’a pas le droit à l’erreur et doit donner l’exemple.

J’ai toujours cette inquiétude au fond de moi, car non je ne sais, bien sûr, ni tout, ni rien. 

Voilà ma nouvelle ruche pour 8 mois.

Maintenant, les formateurs.

Un par jour.

Chaque fois je me dis : lui/ elle est trop bien. Je m’imagine qu’il sera difficile pour le suivant de briller autant à mes yeux. J’ai tendance à placer les « sachants » sur un piédestal.

Et le suivant arrive. Avec son parcours, son humour, ses histoires, ses valeurs, ses compétences et surtout son savoir-être de formateur, sa pédagogie unique comme lui ou elle.

Dans mon regard d’abeille, formatrices et formateurs sont les gardiens de la ruche. Non pas pour imposer des règles. Mais comme garants d’une forme de stabilité, d’équité, de respect et de bienveillance. Diffusant une méthode, un regard, que chacun sait complémentaire de celui de son voisin. Une jour je serai peut-être des leurs, qui sait ?

L’abeille que je suis découvre la formation pour adultes par des adultes conscients des difficultés physiques, émotionnelles, parentales qu’on peut vivre.

Et qui s’adaptent à nous, à nos contraintes, nos besoins.

Un monde bien éloigné de mon parcours d’études long, très long… et de ma carrière d’ingénieure. 

Ce monde existe et je découvre enfin cette chance. 

Je me pose toutes sortes de question :

  • Va t’on faire du bon miel ? 
  • Trouver des champs de fleurs colorés et abondants à butiner ?
  • Devra t’on affronter des frelons ? 

Les stages

Un des points critiques : trouver des périodes d’immersion permettant d’apprendre sur le terrain et d’enrichir notre vision du métier de CIP.

Les formateurs nous présentent nos options, si vastes, si diversifiées : France Travail, Mission Locale Jeunes du Grand Avignon, Cap Emploi, Aksis, Solerys, Centre de formation, Centre de bilan de compétences, ETTI (entreprise de travail temporaire d’insertion), Isatis, Insercall, Amidon84, Babel, Passerelle, Semailles, et tant d’autres.

Comment choisir ? En a t-on le luxe ?

Quels publics est-on capable d’accompagner réellement ? Jeunes ? Adultes ? Personnes en situation de handicap physique ? Psychique ? Personnes éloignées de l’emploi tels les sans domiciles fixes ? Cadres ? Jeunes diplômés ? Mamans solo ? Tant de personnes cherchant à rejoindre le marché de l’emploi.

Tous ?

Entre nos affinités, nos compétences déjà en place, nos préjugés, nos peurs, nos envies, trouver des stages épanouissants reste un des challenges de l’année.

Je suis à la fois impatiente de pouvoir animer des ateliers et accompagner et curieuse de voir où la vie va me conduire cette fois-ci.

La suite de journal de bord d’un apprentie CIP la semaine prochaine.

Audrey Lasalle 

Future CIP, en formation au sein de la ruche Optim’Hum.

Précédemment auteure et consultante en développement personnel. 

Précédemment ingénieure R&D, manageuse.

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Ensemble pour un monde inspirant.